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Fédération des Centres LGBT
XVème RENCONTRES NATIONALES
PROCÈS-VERBAL
Samedi 27 et Dimanche 28 Janvier 2008
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Association hôte : Ex Æquo & Reims Liberté Gaie
de Reims - Centres LGBT de Reims
Lieu de réunion : Centre International de Séjour (CIS)
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Samedi 27 Janvier - Première séance
CÉKOIKONAFÊ ?
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POINT 1- INSTALLATION DES TRAVAUX
15 Membres présents:
- MT - CIGaLes (Dijon), représentée par Bruno, Hervé, David et
Romain
- MT - Couleurs Gaies (Metz), représenté par Stéphane, Matthieu
et Helena
- MT - Ex Æquo (Reims), représenté par Olivier
- MT - FGL Lyon, représenté par Xavier
- MT - J'En Suis, J'Y Reste (Lille), représenté par Bruno, Christophe
et Matthieu,
- MT - Homonyme (Nancy), représenté par Kristof & JB, Jean-Michel
et Adrien
- MT - LGP Région Centre - Espace LGBT de Tourraine, représenté
par Cyrille, Frédéric et Jean-Louis
- MT - Quazar (Angers), représenté par Jean-Pierre
- MT - RLG (Reims), représenté par Jérémie
- MAAF - An Nou Allé, représenté par Johan, Antony et David
- MAAF - HOMogênE (Le Mans), représenté parline
- MAAF - Arc En Ciel Toulouse, représenté par Jurek
- MAO - ADHEOS (Saintes), représenté par Frédéric
& Patrick
- MAO - CLG Nantes Atlantique, représenté par Raphaël
- MAO - HomoLogué(e), représenté par Mikaël & Akim, 2 filles
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Matthieu (ComCo) procède au dernier appel de cotisation
pour 2006 et au premier appel de cotisation pour 2007.
3 Absents mais avec procuration:
(la procédure de Mandats a été expliquée
dans les documents préparatoires
à la Rencontre)
- MAAF - GAGL Orléans
- MAO - Agayri Sud Est (Valence)
- MAO - Angel 91
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20 Absents sans procuration:
Aucun
membre titulaire n'est absent
- MAAF - ARIS Lyon
- MAAF - CIGALE (Bordeaux)
- MAAF - CGL Nîmes
- MAAF - CGLBT Rennes
- MAAF - Comme ça! (Rouen)
- MAAF - Homo-Sphère
- MAAF - Enfants Terribles (Caen)
- MACL - François G
- MACL - Jean-Gabriel W
- MAO - Agile (Clermont Ferrand)
- MAO - Aisne Gaie (Soissons)
- MAO - Angel 34 (Montpellier)
- MAO - Arc-En-Ciel 28 (Toulouse)
- MAO - CGL Paris
- MAO - Emergence 57 (Sarreguemines)
- MAO - G2L (Landes)
- MAO - Gay Union (île de la Réunion)
- MAO - HomoLog (Amiens)
- MAO - Mémoire des Sexualités (Marseille)
- MAO - Tours'Angels (Tours)
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–B– Bureau de séance
Sans opposition manifeste est adopté le bureau suivant :
Président : Olivier en sa qualité de Président du Centre LGBT accueillant
Secrétaire : Romain (ComCo)
Assesseurs : Kristof (Comco), Stéphane (ComCo), Matthieu (ComCo)
–C– Approbation du procès-verbal des XIVe Rencontres nationales
Matthieu (ComCo) lit aux Membres les refus de ratification et les réserves
émises par MT - CGL Lille :
- résolution IC/14R/A2 : refus de ratification. Motif : non mixité
(apparente) de la ComCo
- résolution IC/14R/A3 : refus de ratification. Une LGP n'est pas a
priori un centre LGBT. Les statuts sont-ils compatibles ?
- résolution IC/14R/C2 : refus de ratification. Motif : le CP doit-être
rédigé en commun lors des rencontres.
- résolution IC/14R/B3 : ratification avec réserve. La plateforme revendicative
n'a pas été jointe au document.
L'Assemblée en pend note, et le CGL Lille entend les arguments
de LGP Région Centre, récemment renommé "LGP
Région Centre - Espace LGBT de Tourraine". Pour la rédaction
du CP commun, le CGL Lille change d'avis et reconfirme sa confiance à
la ComCo.
Homonyme a ratifié l'ensemble en émettant une réserve sur l'oubli dans
la grille de ratification de David dans la composition de la ComCo.
Le Membre Associé An Nou Allé ! (Paris-Martinique) a ratifié l'ensemble
en émettant une réserve sur la composition de la ComCo (omission de David
A.) et l'absence de ligne de revendications.
Résolution IC/15R/A1 :
A la majorité des titulaires,
Les procès-verbaux des XIVè Rencontres nationales de la Fédération française
des Centres LGBT sont approuvés par les Membres.
–D– Approbation de l'ordre du jour
Olivier (ComCo) prend alors la parole pour annoncer aux Membres que
la proposition d'ordre du jour soumise documents
préparatoires à la Rencontre est bousculée car certains
invités n'ont pu venir. Ainsi le Dr Albert (DRASS Champagne-Ardennes)
et le Dr Héfez (psychologue). Olivier fera une lecture d'articles
du Dr Héfez pour éclairer le débat.
L'Assemblée approuve l'ordre du jour proposé par la Commission de
Coordination.
–E– Approbation de la présence des invitéEs
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invités pour le débat santé
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autres invités
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- Dominique Ganaye (Aides)
- Clotilde Genon
(Crips Ile de France)
- Dr Eric Verdier
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- Lieutenant Vasseur,
commissariat de Police de Reims
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Après lecture de la liste des invitéEs, ceux-ci sont acceptés sans
opposition manifeste dans l'enceinte de ces 15R.
–F– Présentation des participants
STATS DE PRESENCE:
33 personnes physiques : 29 hommes & 4 femmes
–G– Lecture des messages adressés par les Membres absents
RAS
POINT 2 – BILAN MORAL DE LA PRESIDENCE
L'association
Ex Æquo a eu l'honneur de présider la Fédération pour l'année 2006. Le
bilan est plus que correct au vu des objectifs fixés notamment aux Rencontres
de Lyon en janvier 2006.
Il faut signaler :
- un énorme travail en collaboration avec l'association Aides sur la
brochure " Gay dans tous ses états " sur la santé gay avec la
rédaction d'un document d'une centaine de pages distribué notamment
dans toutes les associations membre de la fédération. Ce fut également
l'occasion de renouer des liens avec Aides, en particulier dans certaines
régions qui connaissaient quelques difficultés.
- L'aboutissement d'un travail sur la formation des bénévoles associatifs
à travers deux plaquettes : " l'accueil des jeunes " et " l'accueil
des personnes trans ". La subvention de la DGS va permettre une diffusion
large de ces documents.
- Une refonte complète du site internet de la fédération.
- La mise en place d'un logiciel permettant un travail statistique et
d'analyse des accueils réalisés dans les associations.
La Fédération a également communiqué dans
la presse locale et nationale sur différents sujets comme la lutte contre
l'homophobie mais aussi la prévention sida ou suicide ou bien des questions
de militantisme comme la déportation pour motif d'homosexualité. 19 communiqués
de presse ont été envoyé dont les 2/3 en collaboration avec d'autres associations.
Il faut noter une baisse de 50% du nombre de communiqué de presse par
rapport à l'anné précédente ce qui était une volonté de la commission
de coordination pour une meilleure visibilité de nos actions mais peu
de journalistes ont repris nos communiqués.
Il semble nécessaire que la Fédération
puisse se fixer des objectifs de travail à court, moyen et long terme
afin de mieux planifier ses travaux et d'assurer un suivi des dossiers
et des actions, débat qui sera proposé lors des 15èmes Rencontres à Reims.
Il est à signaler également la faible participation
des associations membres dans la vie de la fédération.
David (ComCo) demande alors à Olivier N. (Ex Aequo Reims) le sentiment
des adhérents d'Ex Aequo sur le fait que leur association ait assuré la
présidence de la Fédération. Olivier N. répond laconiquement qu'ils s'en
sont à peine rendu compte. David (ComCo) continue en évoquant le fait
que les CP aient été peu repris par la presse de manière générale. Il
rapproche ceci du manque de stratégie fédérale, qui sera évoquée dans
l'après-midi.
Résolution IC/15R/A2 :
Sans opposition manifeste,
le rapport moral de la Présidence est approuvé à l'unanimité et l'Assemblée
donne quitus à Ex Æquo.
POINT 3 - BILAN D'ACTIVITÉ "15R-1" DE LA COMMISSION
DE COORDINATION
-A- Présentation de la plaquette Trans " Accueil des
personnes Trans dans les associations LGBT ".
Est procédé à la distribution de :
- plaquette " Accueil des Jeunes
dans les associations LGBT " dans sa version définitive
- plaquette " Accueil des personnes
Trans' dans les associations LGBT " dans sa version première
La plaquette parlant des Jeunes sera envoyée aux Membres avec les ratifications
de ces Rencontres.
Pour la plaquette parlant des Trans', il est donné un délai
de 2 mois à compter de maintenant pour que les Membres lisent le document
et fassent parvenir à la ComCo leurs demandes de corrections, ajouts,
etc pour que la version définitive du document puisse être fournie aux
16R de cet été.
-B- Expression publique de la Fédération depuis les XIVe
Rencontres nationales
Comme mentionné dans le bilan moral du Président, 19
communiqués de presse ont été envoyé dont les 2/3 en collaboration avec
d'autres associations. Il faut noter une baisse de 50% du nombre de communiqué
de presse par rapport à l'anné précédente selon le souhait des Membres
qui ont pu un temps être "débordés" par
le nombre de CP de la Fédération.
-C- Présentation de la brochure " Gay dans tous ses états
"
Romain C. pour la ComCo rappelle la genèse du projet " Gay dans tous
ses états ", dont plusieurs exemplaires circulent parmi l'assemblée. Il
ré-insiste sur la démarche de travail poursuivie et la collaboration avec
AIDES (un an de travail, une réunion mensuelle du comité de rédaction
dans lequel la Fédération était bien intégrée comme co-partenaire, plusieurs
heures de recherche, de réflexion, de rédaction, de relecture, etc). Romain
C. (ComCo) informe les Membres que les dotations par association sont
en cours d'envoi et appelle les Membres à participer activement à sa distribution
auprès du public homo adulte. L'assemblée félicite la ComCo et plus particulièrement
Romain C. pour le travail accompli.
La brochure est disponible sur le site de AIDES et sur celui
de la Fédération (http://federationcentreslgbt.org/Documents/GayDansTousSesEtats.pdf).
AIDES va également fournir gratuitement les Centres LGBT en exemplaires
de la brochure, selon les demandes des Membres récoltées
par Romain.
-D- Compte-rendu du séminaire associatif " Etats Généraux
gays séropos "
Romain C. pour la ComCo rappelle la genèse des Etats Généraux
Gays Séropositifs organisés par AIDES le 25novembre 2006 et la tenue du
Séminaire associatif en parallèle de ceux-ci. Il rappelle que la Fédération
a directement participé à l'élaboration du programme et au séminaire en
tant que tel par deux interventions.
On distribue aux Membres les textes :
Romain C. (ComCo) invite les Membres à en prendre connaissance pour
alimenter leur réflexion personnelle sur le sujet. L'assemblée approuve
le rapport d'activités de la ComCo sans opposition manifeste.
POINT 4– POINT FINANCIER
Romain (ComCo) distribue et présente aux Membres les
documents financiers :
Résolution IC/15R/A3 :
Sans opposition manifeste,
l'Assemblée approuve le rapport financier présenté pour l'année
2006, approuve le budget prévisionnel pour 2007 et donne son quitus au
Trésorier pour 2006.
Les Membres titulaires non à jour de cotisation
sont:
Les Membres Associés non à jour de cotisation
sont:
- MAAF - An Nou Allé
- MAAF - ARIS Lyon
- MAAF - CIGALE (Bordeaux)
- MAAF - CGL Nîmes
- MAAF - CGLBT Rennes
- MAAF - Comme ça! (Rouen)
- MAAF - GAGL Orléans
- MAAF - Homo-Sphère
- MAAF - Enfants Terribles (Caen)
- MACL - François G
- MACL - Jean-Gabriel W
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- MAO - Agayri Sud Est
- MAO - Agile (Clermont Ferrand)
- MAO - Aisne Gaie (Soissons)
- MAO - Angel 34 (Montpellier)
- MAO - Arc-En-Ciel 28 (Toulouse)
- MAO - CGL Paris
- MAO - Emergence 57 (Sarreguemines)
- MAO - G2L (Landes)
- MAO - Gay Union (île de la Réunion)
- MAO - HomoLog (Amiens)
- MAO - Mémoire des Sexualités (Marseille)
- MAO - Tours'Angels (Tours)
- MAO - CLG Nantes Atlantique
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Matthieu rapporte également le souhait émis
par la Commission de Coordination de se voir rembourser une franchise
sur les frais de déplacements occasionnés pour ses réunions
(réunions préparatoires aux Rencontres, réunions
bilan aux Rencontres). Cela fait 4 réunions par an, en plus des
Rencontres.
Résolution IC/15R/A4 :
Sans opposition manifeste,
l'Assemblée adopte le principe du remboursement des frais de déplacements
des membres de la Commissison de Coordination pour ses 6 réunions
annuelles, dans la limite de € 10 par réunion et par personne,
sur présentation de justificatifs.
Enfin le Trésorier suggère une augmentation
des cotisations des Membres, non changés depuis 4 ans.
Résolution IC/15R/A5 :
Sans opposition manifeste,
l'Assemblée approuve le nouveau montant des adhésions: €
60 pour un Membre Titulaire, € 15 pour un Membre Associé.
POINT 5– CANDIDATURES ET REQUALIFICATIONS
-B- Candidature à la Présidence 2007
La candidature de CIGaLes a fait l'objet d'une profession de foi préalable
:
" Dijon, le 10 décembre 2006
Objet : Candidature Présidence
Chers éminents membres de la ComCo,
Réuni le 27 septembre dernier en séance ordinaire, le Conseil d’administration
de notre association a unanimement pris la décision de porter candidature
de CIGaLes – Centre LGBT Dijon Bourgogne - à la Présidence de notre Fédération
pour l’année 2007.
Cette décision fait suite à une mûre réflexion en notre sein sur notre
implication régulière dans les travaux de la Fédération depuis plus de
quatre années maintenant et la gradation que nous avons poursuivie en
adhérant d’abord comme Membre Affinitaire, puis en étant élu Membre Titulaire.
Nous gardons également toutes et tous un souvenir impérissable des 12è
Rencontres nationales pour l’organisation desquelles nous nous étions
portés volontaires.
Le Conseil d’administration a à coeur de porter haut et fort les valeurs
de la Fédération, gage de notre cohésion inter-associative.
Vous remerciant par avance de l’intérêt que vous porterez à notre candidature
et de la diffusion que vous en ferez auprès des Membres Titulaires, le
Conseil d’administration vous prie de croire en l’expression de ses sincères
et associatives salutations.
Le Conseil d’Administration "
Résolution IC/15R/A6 :
Vu l'article 8 al.1 et 4 des statuts,
Sans opposition manifeste,
La Fédération des Centres LGBT élit CIGaLes - Centre LGBT Dijon Bourgogne
Présidence pour l'année 2007.
-B- Composition de la Commission de Coordination
Alexandre et Olivier ont exprimé le souhait de quitter la Commission
pour raisons personnelles. La ComCo remercie Alexandre D. pour son important
investissement passé et Olivier pour son investissement dans la présidence
cette année.
Aucun candidat à l'intégration de la ComCo ne se fait connaître.
Résolution IC/15R/A6 :
Vu l'article 8 al.1 et 4 des statuts,
Sans opposition manifeste,
La Fédération des Centres LGBT prend acte de la démission d'Alexandre
et Olivier de la Commission de Coordination.
-C- Requalification des Membres non à jour de cotisation
Le CGL Paris, Agile Clermont-Ferrand, L'Aisne gaie Soissons, Arc-en-ciel
28 Chartres, CGL Nîmes, G2L Landes, Gay-Union Le Tampon, HomoLog Amiens
et François Garrido ne sont pas à jour de cotisation pour l'année
2006, et ce malgré plusieurs relances.
Résolution IC/15R/A7 :
Vu l'article 13 al.2 des statuts,
Avec une abstention,
La Fédération des Centres LGBT radie le CGL Paris, Agile Clermont-Ferrand,
L'Aisne gaie Soissons, Arc-en-ciel 28 Chartres, CGL Nîmes, G2L Landes,
Gay-Union Le Tampon, HomoLog Amiens et François Garrido. Cette résolution
est nulle si ces personnes paient leur cotisation avant la ratification
du présent PV.
-D- Attribution de la qualité honorifique de membre
honoraire de la comco à Nadine
La Commission a souhaité soumettre à l'Assemblée
la candidature de Nadine de Angers au poste honorifique de membre honoraire
de la Commission, pour souligner son implication réelle et méritante
durant plusieurs années. Pour rappel, les membres déjà
existants sont François de Bordeaux et Jacky de Nantes.
Résolution IC/15R/A8 :
Vu l'article 13 al.2 des statuts,
Avec une abstention,
La Fédération des Centres LGBT nomme Nadine de Angers membre honoraire
de la Commission de Coordination.
-E- Débat à huit clos entre les représentantEs des
Membres titulaires et les membres de la ComCo, en l'absence des candidatEs
POINT 6– PRIX ET ANTI-PRIX FEDERAL 2007
Les Membres présentent les candidateurs suivantes
:
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Prix 2007
- CGL Lille : DDASS Nord Pas de Calais
pour son soutien régulier et constant + projet santé lesbienne
- Homologué(e) : Mairie de Courcouronnes
pour la permanence d'accueil
- An Nou Allé : SERMAC (SERvice Municipal d'Action Culturelle)
de Fort de France
Retrait de chansons homophobes d'un festival
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Anti-Prix 2007
- Couleurs Gaies : le tribunal Administratif de Nancy
cf procès en cours
- An Nou Allé : le Zénith de Paris
Concerts chansons homophobes
- An Nou Allé : la fédération martiniquaise
du Parti Socialiste
cf CP fédéral
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La Commission rappelle que tous les dossiers de candidature
doivent être motivés par écrit avec un petit texte
explicatif pour être présentés aux prochaines Rencontres.
La liste est toujours ouverte.
POINT 7– DEBIT DE BOISSONS ET LICENCES
Atelier animé par le Lt Astrid Vasseur du commissariat central de
Reims.
Licence de Cercle privé :
- vente d'alcools ou non
- pas de licence nécessitée
- vente qu'aux membres de l'association à l'exclusion de toute
autre personne (présentation de la carte d'adhérentE et liste
des membres à disposition)
- non soumis à la réglementation des horaires des licences I, II,
III, IV
Démarche pour mise en place : déclaration aux Douanes uniquement
La licence de cercle privée est attachée à un lieu géographique et
à une personne (généralement le président). D'où attention à bien
déclarer aux Douanes le changement de Président après AG.
Références légales :
- Code Santé Publique Livre III art. L3335-11
- Code général des Impôts art. L1655
La vente ne peut donc se faire qu'aux seuls adhérents de l'association,
quel que soit la qualité de membre de ladite association (actif, honoraire,
bienfaiteur, etc).
La carte d'adhérent doit inclure : nom, prénom, n° adhérent, année,
photo. Les contrôleurs ont le droit de demander une pièce d'identité
et le fichier des adhérents pour vérifier la qualité d'adhérent. Par
contre les identités ne sont relevées par écrit qu'en cas d'infraction.
Pour les adhérents mineurs :
- mineur < 16 ans : pas d'alcool
- mineur > 16 ans : bière, vin, champagne
En cas de contrôle de et vente à une personne non adhérente, la sanction
est pour le Président de l'association :
- qualification d'ouverture illicite d'un débit de boissons
- amende financière personnelle
- possible interdiction d'ouverture de débit de boissons
- possible suspension du permis de conduire
- possible inscription au casier judiciaire
Licences :
- licence I : vente de boissons non alcoolisées (la bière sans
alcool est considérée comme une boisson alcoolisée)
- licence II : licence I + vins, cidres, bières, crèmes de cassis,
jus de fruits fermentés < 3° d'alcool L'arrêté préfectoral qui définit
les boissons incluses dans la licence II peut rajouter des boissons
de production locale. Les cocktails comptent pour le degré d'alcool
des boissons entrant dans la composition du cocktail prises individuellement,
et pas pour le degré d'alcool final du cocktail.
- licence III : licences I + II + autres vins, liqueurs < 18°,
apéritifs à base de vins
- licence IV : licences I + II + III + rhum, ratafia, alcools issus
de la distillation, cognac, calvados, cointreau, etc
- licence V : licences I+ II + III + IV + autres alcools non interdits
Obligations afférentes :
-
-
licence I : mineurs > 13 ans (en dessous
interdit)
-
licences II, III, IV : mineurs > 16 ans
accompagnés d'un adulte représentant légal (père, mère, tuteur,
etc) a droit au groupe 2, sinon non.
-
Licence attachée à l'association (propriétaire)
et au Président (exploitant). Pour une activité Accueil Ecoute,
il est nécessaire d'avoir une autre entrée pour accéder à l'association
que celle du bar associatif. Un distributeur de boissons doit faire
l'objet d'une licence I pour le lieu qui l'accueille.
-
Métiers incompatibles avec l'exploitation d'une
licence :
-
fonctionnaires assermentés
-
-
agents des collectivités territoriales
-
-
-
médecins, pharmaciens, etc (professions ordinales)
-
Horaires : Définis par arrêté préfectoral A l'heure
définie, il ne doit plus y avoir personne dans le bar (y compris
responsables pour la caisse ou le ménage).
-
Obligation d'étaler 10 boissons non alcoolisées
visibles (pas à côté de boissons alcoolisées).
-
Affichage des prix à l'intérieur et à l'extérieur
du bar.
-
Hygiène : Cf commission départementale de sécurité.
-
-
Délivrée par la Mairie du lieu de la manifestation
-
-
Délai de demande : 1 mois à l'avance
L'arrêté municipal définit les horaires et les catégories de boissons
autorisées (1 ou/et 2 et pas d'autres de toute façon)
A l'intérieur de la salle, aucune boisson provenant de l'extérieur
ne doit être trouvée
-
Réglementation sur l'ivresse publique applicable
: on ne doit pas accueillir une personne déjà ivre, on ne doit pas
servir une personne qui s'est enivrée sur place
-
Les demandes d'autorisation de fermeture tardive
sont faites par le propriétaire
-
L'arrêté municipal vaut force de loi (ex : les
horaires autorisés par le maire dépassent l'horaire défini par arrêté
préfectoral)
-
Les autorités compétentes (police, gendarmerie)
peuvent procéder à tout contrôle sur place qu'ils jugeront utiles
: entrée dans la salle, vérification d'identité, recherche de mineurs,
vérification du bar, contrats de location, de travail, Sacem, etc
si la manifestation est publique (par ex une soirée dansante).
L'assemblée remercie chaleureusement le Lt Vasseur
pour toutes ces explications.
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Samedi 27 Janvier - Deuxième séance
PAROLES DE MILITANT/ES
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POINT 8 - REMISE DU PRIX FEDERAL 2006
Lecture du message de la Mairie de Tours. Le prix sera
envoyé par courrier au Centre LGBT de Tours.
POINT 10 DEBAT " SANTE, PREVENTION ET PRISES
DE RISQUE "
A- Introduction ( rappel des concepts et épidémiologie)
Rapporteur Olivier pour la comco et Dr Albert (DRASS Champagne-Ardenne).
Introduction de l'atelier par Olivier N.(ComCo) :
-
au-delà du VIH, prendre en compte d'autres notions
pour la prévention
-
prendre des risques fait partie de la vie et
participe de sa construction personnelle et individuelle
-
cf thématique de l'injure de Didier Eribon
-
la notion de prise de risque se perpétue sur
la question de la sexualité
B- Prises de risque et estime de soi
Intervention de Dominique Ganaye - Administrateur national
de AIDES :
" Je suis donc Dominique GANAYE, Administrateur
National de Aides, et je suis missionné à la fois par le groupe national
Hommes Entre Eux et le Conseil d'Administration de Aides, afin de
porter vers vous des pistes de réflexions issues des recommandations
qui sont ressorties de ces Etats Généraux thématique de novembre dernier.
Je suis par ailleurs Président de la délégation départementale de
Aides en Côte d'Or, à Dijon, et je travaille à ce titre, avec CIGaLes
et Romain depuis plusieurs années dans le cadre d'un partenariat que
je pense pouvoir qualifier de fructueux, même si toujours perfectible,
entre nos deux associations. Je participais en novembre, aux Etats
Généraux Gays Séropo, et avant de venir sur les points qui nous ont
semblés pouvoir être des axes de travail possible à développer entre
les associations identitaires que vous êtes, et celles de la lutte
contre le SIDA que je représente, je voudrais avant tout vous dire,
que ces trois jours ont été des instants d'une intensité exceptionnelle
: en effet lorsque l'on est toucher dans le profond de son être par
un virus qui n'a de cesse que de se rappeler à vous de toutes sortes
de façons pratiquement à tous les instants de sa vie, et que l'on
se retrouve entre personnes concernées par cette même problématique,
il ne peut que se passer des choses profondes et fortes ! Mais ça,
vous le savez, les discriminations dont les gays, lesbiennes et trans
sont encore aujourd'hui victimes beaucoup trop souvent relèvent du
même ordre. Pourtant, être séropositif dans le monde d'aujourd'hui,
et paradoxalement chez les gays, surajoute malheureusement trop souvent
une autre discrimination : ce sera une des pistes que je vais évoquer
avec vous.
Pour essayer de ramener devant vous le principal des recommandations
de ces Etats Généraux, je suis reparti de l'intervention finale de
synthèse de Ghislain, un gay séropo participant.
Il va vous falloir m'excuser d'avance d'être obliger de lire un certain
nombre de choses, mais par soucis de justesse, j'ai choisi d'extraire
de la longue intervention de synthèse de nos Etats Généraux des passages
de celle-ci. Elle s'articulait autour de trois axes :
- un premier temps que nous avons appelé " Parlez-moi de moi ",
- un deuxième temps intitulé " Moi et mes frères, mes sœurs ",
- un troisième temps que nous proposons de nommer " Socialisons-moi
".
Des questions y sont présents telle qu'elles, j'en ai formulé d'autres
qui y étaient induits… Je vous invite après que je vous les ai transmis
à intervenir de la façon la plus libre, y compris si vous en ressentez
le besoin de façon offensive !
" Parlez-moi de moi "
Un des tous premiers éléments qui ressort c'est celui du dévoilement
de la séropositivité. Pour beaucoup d'entre les séropos comme
une sorte de deuxième " coming out ". Une sorte de " double peine
" : dire que l'on est gay, dans un premier temps, et dans un second
temps, que l'on est séropositif, … avant de passer à la triple peine
quand il faut reconnaître à soi-même et aux autres que l'on est entré
dans la maladie. Et la question qui doit à mon sens nous préoccuper
en commun, c'est celle de la discrimination parfois encore plus grande
que les gays séropo ont à vivre au sein de nos propres groupes identitaires
gays, il ressort qu'il est encore trop souvent plus difficile de dire
sa séropositivité au sein de sa propre communauté… Vaste axe de
réflexion s'il en est un…Ne nous est il pas transversal ?
Le deuxième élément de ce " parlez-moi de moi ", que l'on peut lier
tout de suite au précédent, c'est la vie sexuelle dont la réflexion
sur les conditions du bien être sexuel, a produit un volume de remarques
important. Les gays séropos ont recommandé qu'un guide pratique sur
la sexualité séropositive puisse permettre à chacun de trouver les
références mais aussi aux autres (sous-entendu, les soignants) de
se référencer plutôt que de rester dans l'inculture. Dans les conditions
du bien être sexuel, il a été demandé aussi qu'il y ait des groupes
de paroles sur ce sujet à AIDES, mais aussi dans les associations
identitaires de façon à ce que la question du bien être sexuel
puisse être abordée tout au long de l'accompagnement ou du suivi d'une
personne séropositive.
Troisième élément : l'extériorité corporelle. Il y a là des
tabous puissants. Certains ont affirmé que la question du corps, de
l'enveloppe charnelle, était encore moins parlée que celle de l'usage
sexuel. Et que cela méritait aussi la mise en place de groupes de
paroles spécialement dédiés à cette question, notamment face aux conséquences
du vieillissement surdimensionné par la maladie : on y fait plus attention
et cela rend le vieillissement encre plus insupportable que pour tout
autre personne. Sauf que personne n'en parle, sauf que l'on ne sait
pas où en parler ! La question du vieillissement est une problématique
commune, la séropositivité la rend plus prégnante, c'est là encore
incontestablement un point de convergence à réfléchir en commun…
Quatrième élément de ce " parlez-moi de moi " : la prévention, les
participants l'ont interrogée dans trois directions : La première
touche à l'idée que l'on devrait pouvoir accéder quelque part, à un
discours unifié sur les risques et les cofacteurs de risques dans
une sexualité de séropo. D'autant que non protégé par le latex, cela
ne veut pas dire sans protection. Des remarques acerbes ont été prononcées
contre ceux qui pensent que le préservatif ça peut être facile et
facile très longtemps. Chacun sait qu'il n'en est rien, surtout ceux
qui le pratiquent depuis 20 ans.
La seconde c'est que la prévention n'appartient pas qu'aux séropositifs
et la dicibilité non plus. Chacun doit y prendre sa part. L'idée étant
que la liberté est essentielle. Il ne s'agit pas de la refuser. Il
en va ainsi de la liberté d'une sexualité qui ne soit pas essentiellement
être en lien avec le préservatif, comme dans la vraie vie. Et de la
possibilité de faire ses choix d'orientation entre sérotriage, séroadaptation,
ou séropréférence.
La troisième idée c'est que l'on ne peut pas tenir le cap de la prévention
seulement avec le préservatif et surtout sans plaisir. D'où une demande
pressante sur les autres outils de prévention, comme les microbicides.
Soyons réalistes et osons nous dire les uns aux autres que durer
dans l'utilisation du préservatif est difficile, acceptons tout simplement
d'être humain, et disons nous le ensemble, afin de pouvoir envisager
d'aller plus loin. Nous sommes quasiment le seul pays au monde où
la politique de santé publique refuse d'intégrer un véritable discours
de réduction des risques au niveau sexuel. Oserons-nous ensemble nous
emparer de ce défi et l'imposer ?
" Moi et mes frères, mes sœurs "
C'est la question du gay séropo et de son environnement identitaire
qui est maintenant abordé. Là les gays séropo ont été sanglants pour
qualifier la façon dont la communauté se comporte avec ceux qui la
composent. Cette communauté invoquée, cette communauté magnifiée,
cette communauté libérée … est aussi celle qui opprime, qui oppresse
et qui stigmatise. Certains affirment qu'il y a deux communautés
: celle à la peau tendue, jeune et séronégative et puis l'autre un
peu flétrie, vielle et séropositive. Nous savons probablement tous
dans cette salle que c'est sûrement beaucoup plus complexe que cela.
Mais rien n'est fait pour provoquer des passerelles entre les composantes
de la communauté pour lutter contre les stigmatisations. Or nous savons
tous que les stigmatisations reposent sur les représentations que
nous acquérons, et que nous maintenons au fond de nos âmes, de nos
cœurs et … de nos bites ! Ce qui fait au moins trois endroits pour
agir ! C'est pourquoi, les participants ont recommandé d'abord un
changement d'échelle dans la vie associative des gays. En demandant
que les associations identitaires sachent intégrer les préoccupations
des gays séropositifs si on ne veut pas les contraindre au ghetto.
Les associations identitaires ont ainsi une responsabilité historique
et dramatique : ne pas rejeter les gays séropos et les contraindre
à vivre entre eux.
Alors, certains proposent de "customiser " les associations identitaires
avec de nouvelles jantes larges séropositives qui permettent de transformer
le fin cabriolet en grande routière bonne à tout faire. D'autres affirment
qu'il faut former les gays, manifestement un peu " courts " intellectuellement
sur l'acceptation des différences car si l'on devait créer un label
" Séropo Spoken ", il n'y aurait pas beaucoup d'associations pour
l'obtenir ! En tout cas, les gays séropos l'ont dit de façon suffisamment
ferme, il faut éduquer les gays à la vie gay et à la tolérance. Et
aussi les amener à une plus grande solidarité, en provoquant ou en
soutenant toutes les initiatives qui permettent d'augmenter cette
solidarité entre gays, quel que soit le statut sérologique ou la catégorie
socioprofessionnelle.
La problématique a été ainsi posée, la forme est rude, je vous
la retransmets telle qu'elle ! Encore un défi, cette communauté interrogée,
a par le passer relevée d'autres défis, pourquoi la violence de celui-ci
ne serait elle pas moteur pour le relever ?
La suite de ce "moi et mes frères, mes sœurs " s'adressait aux médecins
: il était question d'un constat de grande pauvreté sur la perception
de l'homosexualité dans le corps médical, comme une sorte de survivance
historique, comme si le déclassement de l'OMS n'avait pas encore porté
tous ces fruits, ou pire comme si les médecins résistaient à tirer
la conséquence : être gay, c'est comme ça ! Il ne leur viendrait d'ailleurs
pas à l'idée en recevant un malade noir,de lui demander de devenir
blanc ! Il y a une difficulté dans la médecine, c'est le " PD Spoken
". Et cela pousse beaucoup d'entre les séropos à proposer la création
de centres de santé gaie animé par des gays, pour des gays
avec des médecins qui causent le PD ! Cela existe dans beaucoup de
pays, pas en France, mais vous savez que nos frontières sont blindées,
souvenez-vous qu'elles avaient d'ailleurs arrêté il y a deux décennies
le nuage de Tchernobyl. Ici encore, " aux barricades ", fourbissons
nos armes et ouvrons-les ces centres de santé gaie. Il ne fait aucun
doute que l'Assurance maladie les conventionnera !
Ces centres ne pourront se mettre en place sans que les associations
identitaires y aient une place prépondérante ! Des projets voient
le jour de place en place, montons ensemble au créneau et faisons
les avancer de concert !
" Socialisons-moi "
Pour ce troisième et dernier axe, un seulement des trois items qui
le composent, entre dans le champ des combats qui peuvent nous être
commun, c'est celui qui permettrait aux gays séropos d'être mieux
socialisé. C'est un défi car à la fracture séropos/séronegs dans la
communauté s'ajoute une fracture territoriale entre les zones densément
urbanisées et riches et celles à la démographie plus restreinte et
plus pauvres de sorte que disposer des points de ressources pour vivre
mieux en tant que gays séropositifs devient parfois redoutable. Les
participants ont insisté sur cette fracture territoriale pour laquelle
des réponses doivent être offertes, sachant que la société de l'Internet
comporte des limites et que c'est la société du déplacement qu'il
faut réfléchir pour permettre à chacun de pouvoir aller vers les
pôles de ressources : dans le médical, dans le social, dans l'associatif.
Se pose donc dès lors ; la question de la densité du tissu associatif,
du tissu associatif de la lutte contre le SIDA, mais bien évidemment
aussi celui des associations identitaires. Peut être ne faut il penser
à une multiplication des implantations, mais plutôt à l'extension
des champs d'actions territoriaux ? Par quels moyens : des actions
de loisirs, sportives, de convivialité, décentrées ? Par d'autres
moyens à inventer, à réfléchir…
Un des deux autres items de ce dernier axe, ne relève pas à proprement
parler de notre collaboration, mais il est par contre, à notre sens,
celui de Aides, une interpellation de la communauté gay : elle est
souvent présentée comme avec un revenu moyen plutôt élevé. Beaucoup
de gay séropo vivent avec les minimas sociaux, prenons nous suffisamment
la mesure de cette réalité, et permettons nous aux gay séropo, de
ne pas être, là encore, sur-discriminés par l'économique ? Peut être
que oui ? Peut être pas suffisamment tout le temps et partout ?
Pour terminer, je reprendrai encore quelques mots de la conclusion
de la synthèse de ces Etats Généraux Gay Séropos : Si comme nous à
Aides, vous pensez que ces recommandations, ces questionnements, ces
défis à relever, ont du sens pour vous, si ce que les gays séropos
ont dit de reconnaissance nécessaire de soi pour aller mieux est vrai,
si vous pensez comme eux que la solidarité ce n'est seulement quand
on baise, mais plus largement tous les jours, mettons nous au travail
autour de ces pistes, ou bien contestons les, inventons en d'autres,
mais ne les laissons pas lettres mortes, vous êtes, nous sommes, les
incontournables moteurs et relais. Les gays séropos, sont avant d'être
séropos, des gays. Faisons donc du bruit qui fait du bien !!!!
"
Réactions :
Stéphane (Couleurs Gaies Metz) recherche une optique
concrète et évoque par là-même les centres de santé gaie. On ressent
une dynamique intra-communautaire et pourtant il est difficile de
fréquenter les lieux communautaires.
Jérémie (RLG Reims) évoque alors le fait qu'au séminaire
associatif il a rencontré des rémois séropos qui selon eux veulent
être intégrés à l'association identitaire sans dire qu'ils sont séropos.
Jean-Louis (LGP Centre) insiste beaucoup sur la différence
sémantique entre " tolérer " et " accepter " et est d'avis que nous
revendiquions l'acceptation et non la tolérance.
Christophe (J'En Suis J'Y Reste Lille) évoque le
groupe de travail mis en place après les dernières UEEH qui réfléchit
à la méthodologie à poursuivre pour mettre en place un répertoire
de professionnels gay-friendly.
Bruno (CIGaLes Dijon) évoque alors des passerelles,
des signes à envoyer, des activités à mettre en place, dans les associations
LGBT en direction des gays séropos. Les gays séropos souffrent d'être
encore dans le placard. Communiquer sur le " séropo spoken ".
David (CIGaLes Dijon) enchérit en parlant d'afficher
des principes de non jugement.
Jean-Pierre (Quazar Angers) évoque alors que Quazar
a organisé une conférence, un questionnaire en direction des jeunes
et a mis en place des espaces de parole.
Clotilde Genon explique alors à l'assemblée le concept
de la permanence de prévention du CRIPS à la galerie d'art.
C- Besoins de santé des lesbiennes et des gays et
actions, Clotilde Genon (Crips Ile de France) et Romain pour la comco.
Intervention de Clotilde Genon (CRIPS Ile de France
- en son nom personnel) :
Les études montrent la vulnérabilité des lesbiennes. Elle rappelle
que l'OMS définit la santé comme un état de bien-être physique, mental
et social total. Ce qui est différent d'une simple absence de maladie.
La santé est de plus un droit fondamental. Historiquement les lesbiennes
étaient incluses dans les populations à risque face au sida. Mais
des études ont affirmé qu'elles encouraient des risques faibles, d'autant
que leur sexualité était vue comme non pénétrative. Ainsi les lesbiennes
ont faussement intégré un sentiment de sécurité vis-à-vis de leur
santé et de leur sexualité, quelles qu'en soient les pratiques. Les
risques de transmission existent bel et bien dans certaines situations.
Et ce faux sentiment de sécurité est aussi valable eu égard aux IST,
desquelles les lesbiennes se croient donc protégées. Le suivi gynécologique
est beaucoup moins régulier chez les lesbiennes que chez les hétéros.
Au niveau du cancer, le risque de survenance est identique que chez
les hétéros bien sûr.
Par contre des études ont montré que les lesbiennes étaient plus enclines
à fumer, s'alcooliser et grossir que les femmes hétéros. Le tabac
est vu comme un régulateur de stress et les boissons alcoolisées servent
à noyer le mal-être, notamment dans les soirées. Ces facteurs provoquant
entre autres cancers des ovaires, de l'utérus, des seins.
Le risque de survenance d'une tentative de suicide par une lesbienne
est 40 fois supérieur à celui d'une femme hétéro. Le rapport de SOS
Homophobie a montré les implications de la lesbophobie. Elle est également
moins visible que l'homophobie envers les gays. Il faut aussi évoquer
les violences au sein des couples lesbiens. Il y est question de dépendance
sexuelle ou économique. La prévalence de survenance de violences au
sein du couple lesbien est entre 25 et 33% supérieur à celui au sein
d'un couple hétéro.
Arguments :
- nous sommes une communauté
- gays, lesbiennes dans le même bateau par rapport à la société hétérocentrée
- la solidarité est primordiale
- l'accès aux soins est moindre pour les personnes LGBT que pour les
personnes hétéros
- il y a une réflexion institutionnelle à mener
- sans parler de dispensaire gay, des ressources existent
- la Fédération est un vrai réseau national identifié qui doit aussi
se saisir de ces questions
Réactions :
David (An Nou Allé ! Paris Martinique) évoque la
faible participation des femmes aux activités organisées. Clotilde
répond que le CRIPS a conçu des documentations à destination des lesbiennes
et que les visibiliser permet de faire comprendre aux filles qu'elles
sont les bienvenues.
Christophe (J'En Suis J'Y Reste Lille) informe que
les Flamands Roses travaillent sur une plaquette de prévention pour
les lesbiennes. Il évoque aussi la lesbophobie de la part de gays,
ce qui fait écho aux violences morales (et sexuelles) perpétuées par
des hommes sur des femmes. Il affirme enfin la grosse difficulté pour
les lesbiennes à conscientiser leur santé pour elles-mêmes.
Kristof (Homonyme Nancy) enchérit en informant l'assemblée
que le groupe Femmes d'Homonyme commence aussi à travailler sur un
projet identique. Rebondissant sur ce qui vient d'être dit, Clotilde
Genon affirme qu'il faut aussi travailler sur les représentations.
Elle prend pour exemple l'importance de féminiser en insérant un "
e " quand on parle à la fois de gays et de lesbiennes. C'est symbolique
mais pour autant participe de certaines représentations.
Héléna (Couleurs Gaies Metz) prend alors la parole
pour dire qu'elle ne connaît pas de trans' séropositifs. Le tabac
et l'alcool sont formellement interdits avant toute intervention chirurgicale.
Clotilde Genon ajoute que des études américaines montrent des cas
de violences au sein de couples trans'.
Stéphane (ComCo) résume alors les propos échangés
:
-
sensibiliser les professionnels de la santé
-
méthodologie pour fabriquer un répertoire de
professionnels gay-friendly
-
formation des volontaires LGBT
- visuel " spoken "
- Un atelier échange de pratiques est envisageable sur les deux premiers
points.
-D- Attribution d'un mandat
Suite à tous ces échanges,
Résolution IC/15R/B1 :
Vu l'article 13 al.2 des statuts,
Sans opposition manifeste,
L'Assemblée demande à la Commission de Coordination
:
- d'approcher la DGS et lui proposer une documentation de
prévention santé
- d'inscrire à l'ordre du jour des 16R un atelier sur la méthodologie
de fabrication d'un répertoire de professionnels de santé gay-friendly
et un autre sur la sensibilisation de ces mêmes professionnels
POINT 11 PRESENTATION DES PRIORITES POUR LA
FEDERATION
David pour la ComCo prend alors la parole pour expliquer à l'assemblée
l'enjeu pour la Fédération de lui définir une stratégie à 5 ans. Il
évoque les premières réflexions de la ComCo sur le sujet et liste
les thèmes alors évoqués :
-
professionnaliser les bénévoles
-
devenir un acteur reconnu de l'Education Nationale
-
devenir un acteur reconnu dans le domaine de
la santé des personnes LGBT
-
-
travailler sur la sursuicidalité
-
-
avoir une parité de la ComCo
-
augmenter la diversité géographique des Membres
-
alléger le fonctionnement de la Fédération
-
améliorer la représentativité LGBT
-
être plus visible politiquement
-
être plus visible médiatiquement
La ComCo demande aux Membres et à leurs adhérentEs que pour les prochaines
Rencontres de cet été, à savoir dans 6 mois, chacunE propose 5 objectifs
à 5 ans pour la Fédération, avec pour chacun 5 voies empruntables
(5 moyens, 5 façons d'y arriver).
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*
Dimanche 28 Janvier -
Troisième séance
CÉKOIKONVAFÊR ?
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POINT 12- CAMPAGNES FEDERALES 2007
Stéphane (ComCo) rappelle que les campagnes fédérales
sont conçues par la ComCo et que le but est de les diffuser auprès
des Membres afin que ceux-ci se les approprient et les utilisent en
local.
-A- Présentation du projet de lettre fédérale adressée aux candidats
des élections législatives 2007
Stéphane pour la ComCo rappelle la genèse du projet de questionnaire
fédéral à destination des candidats aux législatives. Stéphane
souligne la participation de la LGP Centre à la construction du projet.
Réactions post-lecture :
Christophe (J'En Suis J'Y Reste Lille) insiste
sur la féminisation des substantifs pluriels, " homosexuelLEs " etc.
Bruno (J'En Suis J'Y Reste Lille) pose la question
de l'envoi du questionnaire aux candidats de l'Extrême Droite. Kristof
(ComCo) lui répond qu'il le faut car l'Extrême Droite est un parti
légal et représentatif d'une frange de la population française.
David (ComCo) propose de commencer le questionnaire
par le chapitre sur le VIH. Stéphane (ComCo) et plusieurs autres expriment
leur désaccord et David propose d'enlever la numérotation des chapitres
pour ne pas les hiérarchiser. David (ComCo) enchérit en affirmant
que le VIH étant le problème n°1, on doit commencer le questionnaire
par cela. Il interpelle alors les responsables de LGP en demandant
quelles marches des fiertés ont eu pour mot d'ordre le VIH. Devant
l'absence de réponse concrète, il poursuit en affirmant que les responsables
de LGP ont une responsabilité dans l'invisibilisation de la maladie.
Ce à quoi Jean-Pierre (Quazar Angers) répond qu'il est choqué et demande
des excuses. David (ComCo) répond que l'assemblée vient de faire preuve
de maturité car il a été possible de discourir sans cri. Il ne souhaite
pas présenter d'excuse pour le moment car c'est pour lui bien un scandale
qu'aucune LGP n'ait adopté au moins une fois pour mot d'ordre la thématique
du VIH. Il ajoute que cela aurait pu donner une impulsion en direction
des gays séropositifs pour leur montrer que nous avions compris que
ce sont bien eux qui en bavent le plus. Matthieu (ComCo) rappelle
que la LGP Lille a adopté un mot d'ordre sur le SIDA en 2005,
lors de l'année "Grande Cause Nationale", il y a
donc un précédent, mais c'est le seul dont les personnes
présentes peuvent se souvenir.
Poursuivant sur le questionnaire, Bruno (J'En Suis
J'Y Reste Lille) propose de l'enrichir d'une partie sur la santé lesbienne
et de laisser plus d'espace pour les réponses libres. Frédéric
(Adhéos Saintes) propose qu'un item traite du suicide des personnes
LGBT. David (ComCo) rappelle le travail de la Fédération en 2004
sur ce thème (article de Libération notamment) et la campagne de questions
écrites qui en avait découlé.
L'assemblée approuve sans opposition manifeste :
-
le rajout d'un paragraphe sur la santé
-
la suppression de la numérotation des chapitres
-
de ne pas remonter le chapitre du VIH en tête
de questionnaire
-
le rajout d'un item sur le suicide des personnes
LGBT
Résolution IC/15R/C1 :
Vu l'article 13 al.2 des statuts,
Sans opposition manifeste,
Sous réserve des changements cités plus hauts, l'Assemblée
approuve le lancement de cette campagne à une date fixée
par la Commission de Coordination.
-A- Reconnaissance de la déportation pour
motif d'homosexualité
Matthieu (ComCo) relate à l'assemblée les derniers contacts eus
avec le MDH. Il propose que la Fédération réalise un travail commun
avec le MDH. Stéphane (Couleurs Gaies Metz) exprime son accord,
d'autant qu'un travail a déjà été fourni par le MDH.
Christophe et Bruno (J'En Suis J'Y Reste Lille)
affirment que ce n'est pas acquis partout en France et que le MDH
n'est pas dans cette optique. David (ComCo) rappelle que si le
MDH est un acteur historique sur le sujet, la Fédération a fourni
un travail important auprès de l'ONAC et du MIDAC en 2005. Kristof
A. (ComCo) insiste sur le fait que le travail en régions a bien été
fourni par nos associations et pas par le MDH.
Matthieu (ComCo) rappelle que le MDH a aussi eu
des contacts avec le MIDAC et qu'il vaut mieux travailler avec le
MDH que construire un MDH bis. Bruno (J'En Suis J'Y Reste Lille) rappelle
que les Flamands Roses travaillent depuis longtemps la thématique
de la déportation pour motif d'homosexualité et qu'ils ne sont pas
d'accord avec le MDH. Ils défendent l'unité de la reconnaissance et
le devoir de la Fédération est de ne parler que des situations locales
où cela se passe mal. Stéphane (ComCo) informe l'assemblée que
le MDH passe mieux au MIDAC que la Fédération car il est spécialisé
sur cette question. Il demande à la Fédération et à nos associations
d'adhérer au MDH.
Résolution IC/15R/C2 :
Vu l'article 13 al.2 des statuts,
Les Membres titulaires approuvent à 7 voix pour et 1 abstention,
De travailler cette année avec le MDH sur le thème de
la déportation, en leur faisant les propositions suivantes
:
-
que la Fédération adhère au MDH
-
que le MDH adhère à la Fédération
-
que des communiqués de presse soient cosignés
-
qu'on délègue au MDH les contacts avec le
MIDAC si le MDH nous transmet les informations
-
que la Fédération s'occupe des contacts avec
l'ONAC si elle transmet les informations au MDH
-
que la Fédération demande au MDH une date
d'assemblée générale plus arrangeante
-
que la Fédération et le MDH soient sur la
ligne " si cela se passe mal à un endroit, alors cela se passe mal
en France "
-C- Présentation de la Journée Mondiale Contre
l'Homophobie
Le thème de la prochaine Journée mondiale de lutte contre l'homophobie
est " Non à l'homophobie, Oui à l'éducation ". La ComCo demande aux
Membres de faire circuler les informations des activités organisées.
Stéphane (Couleurs Gaies Metz) relate succinctement
le conflit qui oppose son association au Rectorat de Nancy-Metz et
veut répertorier toutes les associations qui ont fait une demande
d'agrément auprès de leur rectorat.
-D- Mandat donné à la comco en vue de proposer aux réseaux
identitaires inter-régionaux de tenir une réunion commune
Stéphane (ComCo) explique brièvement à l'assemblée l'intérêt militant
que présenterait une réunion de travail commune à la Fédération, à
la CIF, à la CLF, à Moules-Frites et au MDH. Celle-ci se tenant le
plus probablement à Dijon pour les 17R.
L'assemblée approuve sans opposition manifeste la
tenue d'une réunion commune aux réseaux identitaires inter-régionaux.
Résolution IC/15R/C3 :
Vu l'article 13 al.2 des statuts,
Sans opposition manifeste,
L'Assemblée approuve la tenue d'une réunion commune aux réseaux
identitaires inter-régionaux.
POINT 13 DEBAT " SURSUICIDALITE CHEZ LES PERSONNES
HOMOSEXUELLES "
-A- Compte-rendu du colloque organisé par Adhéos,
Rapporteur Frédéric pour ADHEOS
Frédéric (Adhéos Saintes) explique
à l'assemblée comment s'est passé le colloque organisé par Adhéos
sur la prévention du suicide chez les personnes homosexuelles. Il
évoque les partenariats avec les institutions locales, SOS Homophobie,
le FSU, la Fédération, Contact et la Ligne Azur. Parmi les intervenants,
ils ont pu compter sur Eric Verdier, Marc Shelly et le Dr Xavier Pommereau.
1500 courriers ont été envoyés aux établissements scolaires, médecins,
etc. 3000 plaquettes d'invitation ont été éditées. Les médias locaux
ont relayé l'information de la tenue du colloque. Le colloque a compté
150 participants. Des actes et un DVD post-colloque sont prévus.
Il évoque le fait que la France soit en retard sur
le travail de cette question, y compris dans la définition de celle-ci
comme santé publique. Pour Eric Verdier, les jeunes gays présentent
entre 4 et 7 fois plus de risque de passer à l'acte que les jeunes
hommes hétéros et les jeunes lesbiennes présentent 40 fois plus de
risque de passer à l'acte que les jeunes femmes hétéros. Il évoque
également le fait que le traitement de l'homophobie participe à la
prévention contre le suicide.
Réactions :
-
Stéphane (Couleurs Gaies Metz) pense qu'il faut
rendre plus visible encore les ressources.
-
David (An Nou Allé ! Paris Martinique) pense
qu'il y a des pistes de travail à suivre avec SOS Amitié.
- Frédéric (Adéhos Saintes) propose d'envoyer une
lettre de soutien à Sida Info Service dont la baisse constante
de budget menace fortement ses activités.
POINT 14– CLÔTURE DES RENCONTRES
-A- Rappel de la date des 16R et fixation des
17R
Pour les Rencontres de Juillet 2007 (16R), le CGL du Mans pourrait
être candidat à l'accueil des 16R cet été. La date exacte reste à
fixer.
Les Rencontres de Janvier 2008 (17R), auront lieu
à Dijon, soit le week-end des 19 et 20 janvier 2008, soit celui des
02 et 03 février 2008. Pour information les UEEH se tiendront à Marseille
du 16 au 23 juillet 2007.
-B- Points divers
Matthieu (ComCo) informe les Membres :
-
que HomoLogué(e) organise un week-end
PaCS et banlieue gaie les 17 et 18 février et invite toutes
les assos à venir
-
que le Centre LGBT Rennes a réalisé et vend un
DVD qui parle d'homophobie
-
que les Enfants Terribles de Caen font circuler
une pétition
-
que le comité IDAHO lance le projet d'un charte
du respect (encore en cours d'élaboration)
-C- Mandat à la Commission pour amender
et émettre ce communiqué de presse sous quinzaine
Résolution IC/15R/C4 :
Vu l'article 10 al.1 des statuts Sans opposition manifeste,
La Fédération des Centres LGBT mandate la Commission de coordination
pour rédiger et émettre le communiqué final et les conclusions
des présentes Rencontres.
- Clôture des Rencontres
Olivier N. - président d'Ex Aequo - remercie l'ensemble des participants
et clôt officiellement les 15èmes Rencontres nationales de la Fédération
française des Centres LGBT.
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