COMMUNIQUÉ N°IC/CP/05/20 Journée nationale du souvenir de la déportation (Le 24 avril avait divisé la nation sur la déportation pour homosexualité, reconnue à Paris et Châlons, déniée ailleurs. Le 30 avril, Reims a entendu l'appel du 15 mars signé par trois formations politiques et 32 associations luttant contre l'homophobie)
Vendredi 29 avril, alors que cette évocation et cette présence ne semblaient pas acquises, la Fédération des CGL et sept autres signataires de l'appel du 15 mars avaient donné valeur de test à la cérémonie rémoise. Ils avaient regretté l'anarchie observée dimanche 24 avril où, partout ailleurs en France, les circulaires du 8 avril du ministre délégué aux anciens combattants et du directeur général de l'ONAC (Office national des anciens combattants et victimes de guerre) avaient été méconnues (sauf il est vrai à Paris et à Châlons-en-Champagne). Aujourd'hui, les signataires estiment que la cérémonie rémoise a valeur de modèle pour les cérémonies du dimanche 30 avril 2006 et remercient Madame Vautrin, la mairie de Reims et la préfecture de la Marne. Ils remercient également les associations qui, depuis trente ans, ont appelé la nation à laisser une place au souvenir de la déportation pour homosexualité. Ils remercient enfin les acteurs qui ont accepté de prendre connaissance de l'appel du 15 mars voire de le soutenir : le Président de la République, le président du Sénat, le ministre délégué aux anciens combattants, le directeur général de l'ONAC, le président de l'UNADIF, le secrétaire général de la FNDIR, le président de l'UNDIVG, le secrétaire général de la FNDIRP, le directeur de la Fondation pour la mémoire de la déportation, Monsieur Lescure, et l'ancien secrétaire général de la Fondation, le colonel Mercier. Les signataires soulignent la pertinence de la démarche engagée avec l'appel du 15 mars : la qualité du dialogue ouvert à cette occasion, les sept comptes rendus publiés depuis, ont pu permettre à ces acteurs de dialoguer entre eux et d'estimer le temps venu de concilier le meilleur respect des déporté/es et le meilleur respect de l'histoire. * Les trois formations politiques (proches de la majorité ou de l'opposition) signataires de l'appel du 15 mars sont "Aujourd'hui, Autrement", "On est là !", et la Commission nationale LGBT des Verts. Les 32 associations signataires luttant contre l'homophobie sont la Fédération des CGL, le Collectif contre l'homophobie et pour l'égalité des droits, les "Oublié(e)s" de la Mémoire, la Coordination InterPride France, les Flamands roses, Mélo'Men et les Gais et lesbiennes branchés, rejointes par le collectif Homoboulot, la fédération nationale jeune et étudiante mOules-frItes, le SNEG, la Lesbian & Gay Pride de Lyon puis le Collectif de lutte contre l'homophobie Rhônes-Alpes.
[a] Voir les sites Internet consacrés
aux commémorations de la déportation homosexuelle en France
par la Fédération des CGL, l'association Hexagone gay et
les Gais et lesbiennes branchés : [b] Voir le communiqué n°IC/CP/05/19
du 29 avril dernier : "Des préfet/es disent non
au chef de l'État, non au président du Sénat, non
à l'ONAC et deux fois non au gouvernement". [c] Extrait du discours du Président
de la République du 24 avril, lu à Reims le 30 avril par
Madame Catherine Vautrin, secrétaire d'État aux personnes
âgées (anciennement conseillère municipale de
Reims, députée de la Marne puis secrétaire d’État
à l'intégration et à l'égalité des
chances), avant le message du MIDAC aux anciens déportés
et au monde combattant : "Nous sommes là pour nous
souvenir aussi que le régime nazi ne tolérait pas celles
et ceux que des convictions religieuses, spirituelles ou humanistes, écartaient
d'une idéologie totalitaire et inégalitaire. Par milliers,
en Europe, en France, ont été déportés prêtres,
religieuses et religieux, pasteurs, francs-maçons./ Nous sommes
là pour nous souvenir que la folie nazie voulait éliminer
les Tziganes./ Nous sommes là pour nous souvenir que la folie nazie
voulait éliminer les plus faibles, les plus fragiles, les personnes
frappées par le handicap dont l'existence même faisait affront
à leur conception de l'homme et de la société./ En
Allemagne, mais aussi sur notre territoire, celles et ceux que leur vie
personnelle distinguait, je pense aux homosexuels, étaient poursuivis,
arrêtés et déportés./ Aujourd'hui, nous savons
que la tolérance et le refus des discriminations appartiennent
au socle intangible des droits de l'homme. Nous savons aussi que ce combat
de l'acceptation de l'autre et de ses différences n'est jamais
achevé. Il demeure l'un des plus ardents pour notre République." [d] Communiqué d'Ex Æquo du 1er
mai 2005, 12h32 : "EX AEQUO COMMUNIQUE.../ A l'occasion
de la commémoration du 60e anniversaire de la déportation,
à REIMS, les déportés Homosexuels ont, POUR LA PREMIERE
FOIS, été reconnus comme des victimes du nazisme./ Les associations
homosexuelles ont, POUR LA PREMIERE FOIS, été invitées
OFFICIELLEMENT à la cérémonie./ Un membre du gouvernement,
Catherine VAUTRIN, secrétaire d'état aux personnes âgées,
a également rappelé la déportation des homosexuels
dans son discours. Une grande première !/ Entre 1933 et 1944,
les lesbiennes et les homosexuels d'Europe ont été raflés,
torturés, expulsés ou envoyés en camp par les nazis,
principalement sur le territoire du IIIème Reich, dont l'Alsace
et la Moselle. 100.000 à 150.000 homosexuels ont été
arrêtés par les nazis entre 1933 et 1944, au titre du paragraphe
175 du code pénal allemand ; 10.000 à 15.000 d'entre eux
ont été envoyés en camp de concentration, où
ils portaient un triangle rose, pointe en bas ; les deux-tiers sont morts
entre les barbelés avant la victoire des Alliés./ Après
la guerre, cette déportation est tombée dans l'oubli et
l'ignorance : silence des victimes, absence de reconnaissance de cette
déportation spécifique, faiblesse jusqu'aux années
70 du militantisme homosexuel, mutisme des intellectuels, désintérêt
des historiens. Depuis, la présence des gays et des lesbiennes
aux cérémonies du Souvenir a souvent suscité des
incidents, certaines associations de déportés voyant en
ces manifestations un geste déplacé./ Il aura fallu attendre
60 ans pour qu'à REIMS, enfin, les autorités officielles
reconnaissent publiquement la déportation des homosexuels, ces
oubliés de la Mémoire.../ Pour la première fois,
en effet, les associations homosexuelles de Reims ont été
invitées officiellement à participer aux cérémonies
du Souvenir./ Pour la première fois, les homosexuels ont été
accueillis sans méfiance et sans heurts./ Pour la première
fois, les associations homosexuelles n'ont pas fait à Reims de
cérémonie parallèle en mémoire des gays et
lesbiennes persécutés pendant la 2e guerre mondiale./ Pour
la première fois, les autorités sont venues saluer les représentants
des associations homosexuelles./ Pour la première fois, nous n'étions
pas tenus à l'écart./ Pour la première fois, enfin,
les oubliés de la Mémoire, à Reims, ont été
reconnus./ Et pour la première fois, un ministre du gouvernement
RAFFARIN, Madame Catherine Vautrin, secrétaire d'état aux
personnes âgées, a reconnu officiellement la déportation
des homosexuels./ EX AEQUO se félicite de cette "réconciliation"
et de cette Mémoire retrouvée. Nos aînés homosexuels
sont enfin, 60 ans après, réhabilités./ Nous souhaitons
qu'un lieu de recueillement soit consacré en FRANCE, à Strasbourg
par exemple, comme capitale de l'Europe, au souvenir de la persécution
des homosexuels européens./ Nous souhaitons aussi une reprise du
dialogue entre les associations de déportés et les associations
homosexuelles./ Nous souhaitons que les programmes d'histoire à
l'école fasse une place plus importante à la déportation
homosexuelle./ Nous souhaitons que le Concours National de la Résistance
soit consacrée, une année, aux persécutions des homosexuels
pendant la 2e guerre mondiale./ EX AEQUO reste mobilisée pour le
souvenir des "Oubliés de la Mémoire"..." [e] Communiqué du SNEG du 29 avril 2005 : "SNEG/ Communiqué/ Paris, le vendredi 29 avril 2005/ LE SNEG APPROUVE L'APPEL DU 15 MARS SUR LE SOUVENIR DE LA DÉPORTATION POUR HOMOSEXUALITÉ/ Samedi 30 avril 2005 à Reims et dimanche 30 avril 2006 à travers toute la France, la nation rassemblée célébrera la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation./ Le SNEG prend connaissance de l'appel sur le souvenir de la déportation pour homosexualité lancé le 15 mars dernier par dix associations et formations politiques – la Fédération des CGL, le Collectif contre l’homophobie et pour l’égalité des droits, les "Oublié(e)s" de la Mémoire, la Coordination InterPride France, les Flamands roses, Mélo'Men, les Gais et Lesbiennes branchés, "Aujourd'hui, autrement", "On est là !" et la Commission nationale LGBT des Verts (communiqué n°IC/CP/05/10)./ http://inter-centres-lgbt.org/11R/11Rcp04.html/ Le SNEG contresigne aujourd'hui le septième compte rendu des démarches entamées suite à cet appel, compte rendu également signé par la Fédération des CGL, le Collectif contre l'homophobie et pour l'égalité des droits, les "Oublié(e)s" de la Mémoire, les Flamands roses, mOules-frItes et la Lesbian & Gay Pride de Lyon (communiqué n°IC/CP/05/19)./ http://inter-centres-lgbt.org/11R/11Rcp13.html/ Le SNEG manifeste ainsi son approbation des sept chefs de discussion formulés avec l'appel du 15 mars, et propose de joindre sa signature à celles de ses dix auteurs./ Pour le SNEG,Le Bureau/ SNEG - Le Syndicat des Entreprises Gaies/ 59, rue Beaubourg/ 75003 PARIS/ Tél : 01 44 59 81 01/ Fax : 01 44 59 81 03/ Mail: sneg@sneg.org/ Visitez notre site : www.sneg.org [f] Communiqué de la LGP Lyon du 29 avril 2005 : "Communiqué de soutien/ Lyon, le vendredi 29 avril 2005/ LA LESBIAN AND GAY PRIDE DE LYON APPROUVE L'APPEL DU 15 MARS SUR LE SOUVENIR DE LA DÉPORTATION POUR HOMOSEXUALITÉ/ Samedi 30 avril 2005 à Reims et dimanche 30 avril 2006 à travers toute la France, la nation rassemblée célébrera la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation./ La Lesbian & Gay Pride de Lyon a pris connaissance de l'appel sur le souvenir de la déportation pour homosexualité lancé le 15 mars dernier par dix associations et formations politiques – la Fédération des CGL, le Collectif contre l'homophobie et pour l'égalité des droits, les "Oublié(e)s" de la Mémoire, la Coordination InterPride France, les Flamands roses, Mélo'Men, les Gais et Lesbiennes branchés, "Aujourd'hui, autrement", "On est là !" et la Commission nationale LGBT des Verts./ La LGP Lyon contresigne aujourd'hui le septième compte rendu des démarches entamées suite à cet appel, compte rendu également signé par la Fédération des CGL, le Collectif contre l'homophobie et pour l'égalité des droits, Les "Oublié(e)s" de la Mémoire, les Flamands roses, mOules-frItes et le SNEG./ La LGP Lyon manifeste ainsi son approbation des sept chefs de discussion formulés avec l'appel du 15 mars, et propose de joindre sa signature à celles de ses dix auteurs./ La Lesbian and gay pride de Lyon/ Association organisatrice de la marche des fiertés./ Le Président/ Jean-Philippe Salini/ 06 24 68 05 97/ secretairelgp@yahoo.fr/ LESBIAN AND GAY PRIDE DE LYON/ B.P.1067 – 69202 LYON cedex 01/ Association loi 1901depuis le 7 février 1996 sous le n° préfectoral 38165, en franchise de TVA selon les dispositions de l’article 293-P du Code Général des Impôts – 442 047 510 00015" [g] Communiqué du CLH du 29 avril 2005 : "Communiqué de soutien/ Lyon, le vendredi 29 avril 2005/ LE COLLECTIF RHONE-ALPIEN DE LUTTE CONTRE L’HOMOPHOBIE APPROUVE L'APPEL DU 15 MARS SUR LE SOUVENIR DE LA DEPORTATION POUR HOMOSEXUALITE/ Samedi 30 avril 2005 à Reims et dimanche 30 avril 2006 à travers toute la France, la nation rassemblée célébrera la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation./ Le Collectif rhône-alpien de Lutte contre l’Homophobie a pris connaissance de l'appel sur le souvenir de la déportation pour homosexualité lancé le 15 mars dernier par dix associations et formations politiques - la Fédération des CGL, le Collectif contre l'homophobie et pour l'égalité des droits, les "Oublié(e)s" de la Mémoire, la Coordination InterPride France, les Flamands roses, Mélo'Men, les Gais et Lesbiennes branchés, "Aujourd'hui, autrement", "On est là !" et la Commission nationale LGBT des Verts./ Le CLH contresigne aujourd'hui le septième compte rendu des démarches entamées suite à cet appel, compte rendu également signé par la Fédération des CGL, le Collectif contre l'homophobie et pour l'égalité des droits, Les "Oublié(e)s" de la Mémoire, les Flamands roses, mOules-frItes et le SNEG./ Le CLH manifeste ainsi son approbation des sept chefs de discussion formulés avec l'appel du 15 mars, et propose de joindre sa signature à celles de ses dix auteurs./ Le Collectif rhône-alpien de Lutte contre l’Homophobie/ Le porte-parole/ Olivier Borel/ 06 23 20 10 74/ contact_clh@yahoo.fr" mOules-frItes est la fédération française des associations de jeunes et d'étudiant–e–s LGBTQ. Réseau de pairs informel dès 2001 puis fédération structurée, soutenue par la DGS et l'INPES, elle partage ses activités sur plusieurs pôles : la lutte contre l'homophobie avec des actions ciblées sur l'enseignement secondaire et l'enseignement supérieur, la promotion de l'estime de soi et ses liens avec la prévention VIH/IST par la conception d'outils adaptés, le développement du tissu associatif jeune et étudiant et la formation de ses bénévoles. Elle est co-responsable de l'organisation des événements de juin 2005, "Homosexualité et Sida", dans le cadre "Sida Grande Cause nationale". mOules-frItes est composée de quinze associations jeunes et étudiantes, lesbiennes et gaies : À jeu égal (Grenoble), Angel (Montpellier), Commune Vision (Rennes), Dégel (Université de Jussieu, Paris), Etudiants contre le Sida (Lyon), H'open U' (Nîmes), Homonormalité (HnL, Écoles Normales Supérieures, Lyon), Homonormalité (HnT, École Normale Supérieur Ulm, Paris), Homozygote (Reims), Contre-Courant (Campus de Gif-sur-Yvette), EsCaPe (ESCP-EAP, Paris), Homos et Bis d'Orsay - HBO (Université d'Orsay, Paris), MAG (Paris), Moove ! (Lyon), Wake Up ! (Bordeaux). Le collectif Homoboulot est composé
de douze associations professionnelles lesbiennes, gaies, bi et trans :
3HVP, Les Affranchis, AFMGL, Comin-G, CGay, ÉnerGay, "Flag
!", "Gare !", Homobus, Personn'Ailes, Rainbhôpital
et Les Telles & Tels.
L'INTER CENTRES LGBT fédère
les CGL de France et leurs Membres associés.
Les 37 Membres de l'INTER CENTRES LGBT sont les sept CGL d'Angers, Lille, Lyon, Metz, Paris et Reims, et leurs 30 Membres associés à Amiens, Bordeaux, Caen, Chartres, Chauny, Cherbourg, Clermont-Ferrand, Dijon, Grenoble et Lyon, au Mans, à Massy, Marseille, Mont-de-Marsan, Montpellier, Nancy, Nice, Nîmes, Nouméa, Orléans, Rennes, Rivière-Salée, Rouen et Sarreguemines, au Tampon, à Toulouse, Tours, Troyes, Valence et Versailles. Les 37 Membres de l'INTER CENTRES LGBT fédèrent 138 organisations et 2.546 militant/es lesbiennes, gaies, bi ou trans à travers toute la France. Ils accueillent environ 30.104 personnes par an (données 2003/2004 recueillies auprès de 21 Membres). L'INTER CENTRES LGBT est soutenue par le SNEG et par Connection. Elle est membre du Collectif pour une autorité indépendante universelle de lutte contre les discriminations, du Collectif "Jerusalem World Pride 2005" et des Gais et lesbiennes branchés.
REIMS LIBERTÉ GAIE EX ÆQUO INTER CENTRES LGBT PRESS RELEASE No.IC/CP/05/20 National Day of Remembrance for the Deportation. (The country was divided on the 24th of April on the deportation of homosexuals, being recognised at Paris and Châlons but denied elsewhere. On the 30th of April, Rheims has responded to the 15th of March appeal made by three political organisations and thirty two associations fighting against homophobia.) On Sunday the 30th of April in Rheims, the ceremony of remembrance for the deportation mentioned the deportations for homosexuality for the first time. Catherine Vautrin, Secretary of State for the Aged, who was representing the government, read out, in the presence of two Marne GLCs, Ex Æquo and Reims Liberté Gaie (RLG), an extract from the speech the President had made on the 24th of April. Their official presence at this time at the ceremony, also for the first time, and especially the official reference to these deportations, were at last a response to the expectations which have been evinced by Ex Æquo since 1996. They were equally a response to the activities of RLG, which, ever since the 15th of March appeal*, has constantly sought for dialogue with the Marne Prefecture, on the delicate issues of which they have kept the Federation of GLCs hourly informed. On Thursday the 29th of April, at a time when the mention and official presence had not been agreed, the Federation of GLCs and seven other signatories had been putting pressure on the Rheims ceremony. They had expressed regret at the anarchy witnessed on Sunday the 24th of April when, everywhere else in France, the official letters of the 8th of April from the Minister for Veterans and from the Director General for ONAC (National Bureau for Veterans and War-victims) had been poorly recognised (except, it must be said, in Paris and Châlons-en-Champagne). Today, the signatories feel that the Rheims ceremony can stand as a model for Sunday April the 30th in 2006. They wish to thank Madame Vautrin, Rheims Town Hall and the Marne Prefecture. They also wish to thank those associations who, for thirty years, have been calling upon the nation to leave room for remembering the deportation of homosexuals. Finally, they thank those various people and bodies to responded to the 15th of March appeal, and indeed who supported it - the President of the Republic, the Senate President, the Minister for Veterans, the Director General of ONAC, the president of UNDIF, the Secretary General of FNDIR, the president of UNDIVG, the Secretary General of FNDIRP, the Director of the Foundation for Remembering the Deportation, Mr Lescure, and the former Secretary General of the Foundation, Colonel Mercier. The signatories underline the effectiveness of the initiative started by the 15th of March appeal. The quality of the dialogue which was started on that occasion, and the seven updates published since, have allowed these various people and bodies to maintain dialogue among themselves and to feel that the time has come when they can reconcile the utmost respect for the deportees with a total respect for history. * The three political associations (aligned with either the parliamentary majority or the opposition) which signed the 15th of March appeal were: "Aujourd'hui, Autrement", "On est là !" and the Greens' National LGBT Committee. The thirty two associations fighting against homophobia who signed were the Federation of GLCs, the Collective against homophobia and for equal rights, les "Oublié(e)s" de la Mémoire, Coordination InterPride France, les Flamands roses, Mélo'Men and les Gais et lesbiennes branchés, joined by the Homoboulot collective, the National Federation of the Young and Students mOules-frItes, SNEG, Lesbian & Gay Pride of Lyon and the Rhônes-Alpes Collective for the fight against homophobia. [a] Re. press release No.IC/CP/05/19
on April 29th: "Prefects say no to the head of State, no to the
senate president, no to ONAC and no two times to the government". [English translation of the above French original text. In the event of any differences between the English translation and the French original, the French text shall prevail. Translated by T.E.] Rheims town hall and the Marne prefecture recognise the deportation of homosexuals and raise hopes at last for acceptable ceremonies in 2006
V4IC__200505021050ICPI/ R11-2 / 1-2 La mairie de Reims et la préfecture
de la Marne reconnaissent la déportation pour homosexualité
et ouvrent l'espoir de cérémonies enfin apaisées
en 2006
http://inter-centres-lgbt.org/11R/11Rcp14.html Mis en ligne le 2 mai 2005 INTER CENTRES LGBT
Alliance des Centres lesbiens, gais, bi & trans de France et de leurs Membres associés Association loi 1901 fondée le 12 décembre 1998, déclarée le 5 novembre 2003 (J.O. du 22 novembre 2003) contact@inter-centres-lgbt.org - http://inter-centres-lgbt.org/ c/o J'En Suis, J'Y Reste, Centre gai & lesbien de Lille - 19, rue de Condé - 59000 Lille Sept Membres titulaires : CGL Paris, Couleurs Gaies - Centre LGBT de Moselle (Metz), Ex Æquo (Reims), FGL Lyon, J'En Suis, J'Y Reste (CGL Lille), Quazar (Angers) et Reims Liberté Gaie Vingt-cinq Membres associés : An Nou Allé ! (CGL Martinique), Arc-en-ciel 31 (Toulouse), ARIS (Lyon), CGL Nîmes, CGL Rennes, CIGaLes (Dijon), C.I.GA.LE. (Grenoble), Enfants terribles (Caen), GAG Loiret (Orléans), HOMogênE (Le Mans) et Homo-Sphère (Nouméa) (Associations affinitaires), Mimi (Nice), Siegfried des anciens Enfants terribles (Cherbourg), François de l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux, Bernadette de l'ancienne Maison des homosexualités de Touraine et Jean-Gabriel de l'ancienne Homosphère (Troyes) (Correspondants locaux), Agayri Sud-Est (Valence), Aisne Gaie (Soissons), Arc-en-ciel 28 (Chartres), Comme ça ! (Rouen), Émergence 57 (Sarreguemines), G2L (Mont-de-Marsan), Gay-Union (Le Tampon), Homonyme (Nancy) et Mémoire des sexualités (Marseille) (Observateurs) Données à jour au 11 octobre 2004 UNIR LES FORCES MILITANTES, PARTAGER LES EXPÉRIENCES © INTER CENTRES LGBT - Merci de consulter les informations légales relatives à l'utilisation des données du présent site Internet. L'INTER CENTRES LGBT est soutenue par le Syndicat national des entreprises gaies. |