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INTER CENTRES LGBT PV8R ANNEXE N°A1 COMPTE RENDU INTÉGRAL (1/3) Samedi 12 et dimanche 13 juillet 2003 <Réunion précédente|Agenda 8R|Réunion suivante> Avertissement : Le présent compte rendu intégral des VIIIe Rencontres nationales INTER CENTRES LGBT est une annexe du procès-verbal de ces Rencontres. Il n'est pas soumis à l'approbation formelle des participant-e-s et n'a pas la valeur officielle du compte rendu analytique. Seul le texte des résolutions repris dans le relevé des résolutions fait foi. Samedi 12 juillet - Première
séance - "HIER" (Installation des Rencontres)
Samedi 12 juillet - Deuxième séance - "AUJOURD'HUI" (Paroles de militant-e-s) Dimanche 13 juillet - Troisième séance - "DEMAIN" (Réflexions sur les valeurs et objectifs de l'Alliance) Samedi 12 juillet - Première séance "HIER" (Installation des Rencontres) * §CRI-1- Paris XXe au 190 du boulevard de Charonne, siège de Sida Info Service, samedi 12 juillet 2003. Après que le CGL Paris ait eu l'honneur d'offrir un petit-déjeuner d'accueil à des participant-e-s arrivant par petits groupes, les VIIIe Rencontres nationales INTER CENTRES LGBT sont ouvertes à 10h10 en présence de la Présidence, Membre titulaire :
De trois autres Membres titulaires :
§CRI-2- De sept Membres associés, Associations affinitaires :
§CRI-3- D'un Membre associé, Correspondant local :
§CRI-4- D'un Membre associé, Observateur :
§CRI-5- De trois membres de la Commission de coordination :
§CRI-6- De deux associations candidates à l'adhésion :
§CRI-7- Et de dix autres personnes physiques invitées par la Commission de coordination :
§CRI-8- Deux Membres titulaires ont donné procuration :
§CRI-9- Un Membre titulaire est absent et excusé :
§CRI-10- Un Membre titulaire s'est retiré de l'Alliance depuis les dernières Rencontres :
§CRI-11- Deux Membres associés, Associations affinitaires ont donné procuration :
§CRI-12- Deux Membres associés, Associations affinitaires sont absents et non-excusés :
§CRI-13- Un Membre associé, Association affinitaire s'est retiré de l'Alliance depuis les dernières Rencontres :
§CRI-14- Trois Membres associés, Correspondants locaux sont absents :
§CRI-15- Un Membre associé, Observateur est absent :
§CRI-16- Six Membres titulaires sur sept sont représentés, soit 86% des Membres titulaires. Onze Membres associés sur dix-sept sont représentés, soit 65% des Membres associés. Dix-sept Membres sur vingt-quatre sont représentés, soit 71% des Membres. Trente-et-une personnes physiques participantes sont autour de la table (dont six femmes, soit 19% des personnes physiques participantes). Six suffrages sur sept sont réunis. >§CRA-1/16
POINT 1- INSTALLATION DES TRAVAUX -A- VERIFICATION DES POUVOIRS -B- DESIGNATION DU BUREAU DE SEANCE -C- APPROBATION DU PROCES-VERBAL DES VIIEMES RENCONTRES NATIONALES -D- APPROBATION DE L'ORDRE DU JOUR -E- PRESENTATION SOMMAIRE DES PARTICIPANT-E-S -F- MISE A JOUR DE LA LISTE DES REFERENT-E-S PRES L'INTER CENTRES LGBT DANS CHAQUE STRUCTURE MEMBRE -G- LECTURE DES MESSAGES ADRESSES PAR LES MEMBRES ABSENTS - RAPPORTEUR : Alexandre : §CRI-17- Stéphane Aurousseau, Président du Membre titulaire assurant la présidence, ouvre la première séance des VIIIe Rencontres nationales INTER CENTRES LGBT à 10h10. Il remercie Dominique Boren et Claude Chantereaux, Co-Présidents du CGL Paris, de leur accueil. Il remercie Sida Info Service et Natacha Taurisson, ancienne Présidente de l'Association du syndrome de Benjamin, pour leurs contributions décisives à l'organisation de ces Rencontres. Il vérifie les pouvoirs des Référent-e-s titulaires et suppléant-e-s présent-e-s et des Membres ayant donné procuration :
§CRI-22- RÉSOLUTION
IC/8R/01 : §CRI-23- Le
Président du Membre titulaire assurant la présidence propose
à l'assemblée de désigner un bureau de séance
composé de lui-même comme président, de David Auerbach
comme secrétaire et d'Alexandre comme assesseur. L'assemblée
cherche à désigner un bureau paritaire. §CRI-24- Le
président de séance propose à l'assemblée
d'approuver le procès-verbal des dernières Rencontres nationales. §CRI-25- Le
président de séance propose à l'assemblée
d'approuver le projet d'ordre du jour soumis aux Membres et aux personnes
candidates à l'adhésion le 3 juillet avec le bilan "8R-1"
de la Commission de coordination (sur la base de l'avant-projet d'ordre
du jour soumis aux Membres le 21 avril avec le bilan d'étape "7R+1"
de la Commission). Il propose cependant d'appeler les points 12 et 13
avant le point 11 afin de permettre aux associations candidates à
l'adhésion et qui ont fait des déplacements conséquents
de prendre pleinement part, le cas échéant, au débat
sur la constitution de l'Alliance en association loi 1901. §CRI-26- La Commission excuse les absents ayant fait part de leur indisponibilité :
§CRI-27- Les participant-e-s se présentent au cours d'un bref tour de table. >§CRA-25/27
POINT 2- PRESENTATION DU BILAN "8R-1" DE LA COMMISSION DE COORDINATION SUR LES REFLEXIONS, DEMARCHES ET ACTIONS DE L'ALLIANCE (SUIVI DE LA RESOLUTION IC/7R/06, ALINEA 2) - DEBAT - APPROBATION - RAPPORTEUR : STEPHANE AUROUSSEAU : §CRI-28- Rappel de la position préalable du CGL Rennes (12 juillet 2003, 7h52) : "Sans commentaire - Mandat représentatif". §CRI-29- La Commission présente son bilan "8R-1" adressé aux Membres et aux personnes candidates à l'adhésion le 3 juillet (cf. annexe n°A2). §CRI-30- La Commission évoque tout particulièrement le travail harassant qu'elle a mené pour inviter les Membres à se prononcer sur les résolutions adoptées lors des VIIe Rencontres : le dernier Membre à s'être prononcé l'a fait le... 11 juillet à 18h52. Il aura donc fallu près de sept mois aux Membres pour qu'ils se prononcent sur ces résolutions (à commencer par la plus importante d'entre elles : la résolution IC/7R/25, qui fixait la composition de l'Alliance et permettait donc à chaque Membre de confirmer ou non son appartenance à l'Alliance, puisqu'aucun acte de volonté en ce sens n'avait jamais été demandé). Ces sept mois denses en appels téléphoniques et en explications réitérées ont sans nul doute permis un dialogue nécessaire voire salutaire. Ils ont permis aux Membres de s'approprier une procédure de ratification novatrice qu'ils ont au départ considéré comme un formalisme stérile mais dont ils ont fini par comprendre qu'elle leur permettait de prolonger en leur sein et au sein de l'Alliance le dialogue entamé pendant les Rencontres. Les Membres ont ainsi saisi la possibilité de construire ensemble un espace où leur avis ne sera pas "demandé" mais nécessaire. Ils ont ratifié l'ensemble des résolutions adoptées lors des VIIe Rencontres à une large majorité sinon à l'unanimité. Ils ont, probablement, écrit une page de l'histoire du mouvement LGBT en France puisque la Commission n'a pas exemple d'un autre texte qui ait été approuvé par autant d'associations LGBT différentes réparties dans autant de régions différentes du territoire national. §CRI-31- Cependant, l'énergie déployée durant les sept derniers mois à construire ce succès n'a pas été consacrée à d'autres projets. La Commission espère que les Membres s'engageront sur un délai plus court pour la ratification des résolutions adoptées lors des présentes Rencontres. Il est à noter que le CLG Nantes Atlantique n'a pas ratifié les résolutions adoptées lors des VIIe Rencontres, estimant avoir besoin d'un temps de réflexion supplémentaire, et que Tonic's (Angers) ne s'est pas prononcé sur ces résolutions, posant ainsi la question de leur appartenance à l'Alliance. §CRI-32- La Commission a principalement consacré le reste de son temps à deux autres dossiers prioritaires : l'élaboration d'un projet de statuts (projet Structuration, sur la base des résolutions IC/6R/09 et IC/7R/09) et la recherche d'associations potentiellement candidates à l'adhésion à raison de leur action sociale généraliste et de terrain ou de leur intérêt pour l'objet de l'Alliance (projet Parrainage, sur la base de la résolution IC/7R/22). La structuration de l'Alliance en association loi 1901 lui est progressivement apparue comme primordiale pour pérenniser l'Alliance. La recherche de futurs Membres, notamment dans les 16 régions et collectivités d'outre-mer où l'Alliance n'en comprend aucun, lui est apparue indispensable pour développer l'Alliance et lui donner une réelle dimension inter-régionale. §CRI-33- Le président
de séance demande aux Membres d'accorder leur quitus moral à
la Commission en enregistrant son bilan 8R-1.
POINT 3- POINT FINANCIER (SUIVI DES RESOLUTIONS IC/7R/16 & 17) - DEBAT - APPROBATION - RAPPORTEUR : STEPHANE AUROUSSEAU : §CRI-34- Rappel de la position préalable du CGL Rennes (12 juillet 2003, 7h52) : "Sans commentaire - Mandat représentatif". §CRI-35- La Commission rappelle
que le SNEG a versé un don de 300 euros à l'Alliance le
14 février 2003, en échange d'un emplacement publicitaire
dans la brochure à venir. Ce don, encaissé par le CGL Lille,
constitue historiquement le premier mouvement financier propre à
l'Alliance. Trois dépenses ont été engagées :
14,35 euros pour l'achat du nom de domaine du site Internet de l'Alliance
(validité : un an) ; 19,22 euros de défraiements
pour le graphiste qui a travaillé sur le projet de logo de l'Alliance ;
20,28 euros de frais de réception pour une rencontre de travail
le 29 juin 2003 entre la Commission et des membres du Conseil d'administration
du CGL Paris. Le solde de caisse se monte donc à 246,15 euros.
L'actif 2003 se monte donc actuellement à 246,15 euros de trésorerie
(confiés au CGL Lille) ; le passif est constitué du
résultat positif de 246,15 euros. Les recettes 2003 se montent
actuellement à 300 euros pour le projet Brochure ; les dépenses
se montent à 53,85 euros (33,57 euros pour le poste Communication,
20,28 euros pour le poste Dépenses courantes). Le président
de séance demande aux Membres d'accorder leur quitus financier
à la Commission en approuvant ces comptes. §CRI-36- Par ailleurs, la Commission remercie le CGL Paris, le CGL Lille et le Centre LGBT de Moselle pour les frais de fonctionnement quils ont accepté dassumer depuis les VIèmes Rencontres (téléphone, transports, envois postaux, réceptions etc.). >§CRA-34/36
POINT 4- SUIVI DES PROJETS EN COURS -A- PARRAINAGES (SUIVI DE LA RESOLUTION IC/7R/22) - RAPPORTEUR : Alexandre -B- CHARTE COMMERCIALE DU MANS (SUIVI DE LA RESOLUTION IC/7R/21) - RAPPORTEUR : HOMOGENE -C- MALLETTE PEDAGOGIQUE "VIVRE SES DIFFERENCES" (SUIVI DE LA RESOLUTION IC/7R/23) - RAPPORTEUR : COULEURS GAIES : §CRI-37- Rappel de la position préalable du CGL Rennes (12 juillet 2003, 7h52) : "Sans commentaire - Mandat représentatif". POINT 4-A- PARRAINAGES (SUIVI DE LA RESOLUTION IC/7R/22) - RAPPORTEUR : Alexandre : §CRI-38- La Commission présente plus avant le projet Parrainage. Elle a pris contact avec la Coordination Interpride France et avec 24 acteurs et actrices LGBT assurant, dans les régions, une mission sociale généraliste et de terrain. Elle les a informé sur les buts et les modalités de fonctionnement de l'Alliance. Sept d'entre eux ont manifesté leur souhait de devenir Membre de l'Alliance lors des présentes Rencontres. La Commission insiste sur la responsabilité de l'Alliance qui doit être présente sur l'ensemble du territoire national si elle veut pouvoir réeellement assurer sa mission sociale dans un cadre inter-régional, sans exclure des pans entiers de populations LGBT. Selon la Commission, l'Alliance n'a pas vocation à être une structure pseudo-nationale regroupant en réalité des acteurs parisiens et quelques cautions régionales. A terme, elle doit mailler le territoire national et compter au moins un Membre par région ou collectivité d'outre-mer. Il s'agit également de montrer à d'aucuns que les personnes LGBT ne sont pas une "perversion citadine" et qu'elles existent aussi à Chasseneuil-du-Poitou... A ce jour, 16 régions ou collectivités d'outre-mer restent non-couvertes : l'Alsace, l'Auvergne, la Corse, la Franche-Comté, la Guadeloupe, la Guyane, le Limousin, la Martinique, Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, la Picardie, le Poitou-Charentes, la Polynésie-Française, la Réunion, Saint-Pierre-et-Miquelon et Wallis-et-Futuna. §CRI-39- Marseille et Mémoire des sexualités appellent avec force au respect de l'objet social de l'Alliance, réunion des centres gays et lesbiens et des structures désireuses de le devenir. Il doit bel et bien s'agir d'accueillir, d'écouter et d'informer sur les questions LGBT et VIH dans des locaux ouverts au public, dans le respect de la mixité. Ex Æquo appelle en même sens à ne pas diluer l'objet de l'Alliance en racolant n'importe qui n'importe où. En même sens, Paris estime inutile de chercher à mailler le territoire national. En même sens, Lille et Rennes s'enquièrent de la réelle vocation de Quazar à être un Centre LGBT dans la mesure où ce terme n'est pas repris dans son titre. §CRI-40- Quazar confirme être, en tant que Membre titulaire, signataire de la Charte des Centres LGBT, un Centre LGBT. La Commission précise que le parrainage est une démarche d'information et non de recrutement : il s'agit de mieux connaître le tissu associatif LGBT des régions et de mieux faire connaître l'Alliance. HOMogênE affirme que le plus important est de lutter sur le terrain contre l'homophobie et ses conséquences, que l'on soit "CGL" ou pas ! Reims Liberté Gaie (RLG) estime qu'il serait intéressant de regrouper l'ensemble des associations LGBT de France. La Commission estime que cette dernière position reviendrait effectivement à diluer l'Alliance au-delà du raisonnable. RLG précise qu'un regroupement annuel de l'ensemble du tissu associatif LGBT national pourrait se faire dans un autre cadre que l'Alliance. La Commission s'étonne de la virulence du rappel à l'ordre de Marseille et de Mémoire des sexualités : A-t-il jamais été question de violer l'objet social de l'Alliance ? Qui ici a dit ou entendu cela ? La notion de Membre associé, adoptée avec la résolution IC/7R/10 sans opposition manifeste, a précisément pour but d'ouvrir l'Alliance à des associations n'étant pas des "CGL" sans pour autant la diluer puisque les Membres associés n'ont pas voix délibérative. Avec HOMogênE, la Commission appelle à ne pas se focaliser sur l'étiquette : certaines associations LGBT des régions luttent contre l'homophobie et ses conséquences au quotidien, dans les conditions pénibles que l'on sait, et il serait irresponsable de les laisser devant la porte parce qu'elles n'ont pas encore la volonté ou les moyens de se structurer en Centre LGBT. La catégorie de Membre associé, d'ailleurs ratifiée par Marseille et Mémoire des sexualités en même temps que la résolution IC/7R/10, a pour vocation d'être une "pouponnière à CGL", mais il convient de laisser à chacun le temps d'assimiler à son rythme les contraintes du statut de Membre titulaire avant de souhaiter, ou pas, y accéder. >§CRA-37/40
POINT 4-B- CHARTE COMMERCIALE DU MANS (SUIVI DE LA RESOLUTION IC/7R/21) - RAPPORTEUR : HOMOGENE : §CRI-41- HOMogênE rappelle le travail interassociatif mené avec les élus manceaux et avec un technicien du secteur touristique pour réaliser la "charte daccueil et de bienvenue lesbian and gay friendly" du Mans, lancée le 15 octobre 2002, qui a notamment permis de multiplier les points de diffusion d'informations LGBT sur toute la ville (passage de 10 à 50 points de diffusion). Cette charte n'a donc pas qu'une vocation économique et commerciale : elle a également une dimension civique. Ainsi, elle a fait naître un débat sur la négation de l'homophobie dans certains organismes non-économiques comme les services municipaux à la jeunesse ou à la culture, qui l'ont finalement signée. Avec le recul, il apparaît que cette charte facilite le débat public sur linsertion sociale des personnes LGBT : notamment, les établissements non-identitaires qui lont signée ont subi des stigmatisations homophobes (insultes, autocollants arrachés, menaces de mort...) qui les ont amenés à prendre conscience de la violence subie au quotidien par les personnes LGBT. Elle n'aurait pas connu une telle médiatisation sans la "une" que "Le Monde" lui a consacrée : HOMogênE déplore un discours médiatique souvent tronqué, notamment celui de la revue "Exist" qui a couvert le sujet sans le contacter. §CRI-42- La Commission rappelle les réserves émises lors de la procédure de ratification à propos de la résolution IC/7R/21, qui invitait les Membres à adapter la charte du Mans dans leur ville :
§CRI-43- Les
Enfants terribles et C.I.GA.LE. indiquent qu'ils s'étaient exprimés
sur la foi des informations délivrées par la presse :
au vu des arguments exposés ici par HOMogênE, leur position
pourrait évoluer. Arc-en-ciel ne souhaite pas commenter les termes
de sa ratification. Ex Æquo précise avoir émis une
réserve en raison de l'autocollant apposé sur la vitrine
des commerçant signataires de la charte mancelle, qui lui paraissait
relever d'un "marquage" communautariste. Ex Æquo s'est
également prononcé au regard du contexte rémois :
Reims, "belle endormie", n'a pas compté de commerce LGBT
avant 2001. §CRI-44- HOMogênE estime que les mondes associatif et commercial ne sont pas antagonistes. L'autocollant a été mis en avant par la presse au détriment des valeurs éthiques de la charte mancelle : il s'agissait d'apposer un signe a priori sympathique et peu marqué, tout au moins dans l'esprit du grand public (un sourire sur fond arc-en-ciel), afin d'indiquer aux personnes LGBT qu'ici elles n'auront pas à se cacher, qu'ici elles pourront déjeuner en se tenant la main etc. Il ne s'agit pas de constituer un ghetto mais de mener un travail avec le monde commercial. HOMogênE rappelle que les commerces signataires ne sont pas que des commerces identitaires. Les commerces signataires non-identitaires ont même subi des stigmatisations qui les ont amené à mieux comprendre l'homophobie. §CRI-45- RLG a entamé une démarche d'adaptation de la charte mancelle à Reims avec des élu-e-s locaux : six mois de consultation paraissent encore nécessaires. Couleurs Gaies a manifesté un vif intérêt pour la charte mais n'a pu créer un élan en faveur d'une démarche d'adaptation locale, dans un contexte marqué par une municipalité fermée aux questions LGBT. Le CGL Paris a été très intéressé par la charte mancelle : au vu des échos contradictoires de la presse, Claude Chantereaux a décidé de se rendre sur place pour tester la charte et a pu constater qu'elle ne créait pas deux mondes mais permettait au contraire de contribuer à résorber les stigmatisations croisées entre mondes associatif et commercial en créant un espace de rencontre entre les deux. Par ailleurs, le CGL Paris étudie avec la Mairie de Paris et avec le SNEG la mise en place dune politique daccueil adaptée aux touristes LGBT. Le président de séance se réjouit que quelques élu-e-s locaux et quelques acteurs économiques restent à l'écoute des besoins de la société. >§CRA-41/45
POINT 4-C- MALLETTE PEDAGOGIQUE "VIVRE SES DIFFERENCES" (SUIVI DE LA RESOLUTION IC/7R/23) - RAPPORTEUR : COULEURS GAIES : §CRI-46- Metz rappelle l'intérêt de sa mallette pédagogique "Vivre ses différences - Comment parler de l'homophobie" axée sur l'appropriation par le personnel pédagogique de ses 11 fiches pédagogiques, ce qui exclut une intervention extérieure au monde de l'Education nationale. Cette mallette arrive désormais au terme de sa phase expérimentale. La quatrième et dernière réunion du comité de pilotage du projet sest déroulée le mardi 17 juin 2003 de 14 à 17 heures au lycée Robert-Schuman de Metz : étaient présents, outre Couleurs Gaies, la CRAM Alsace-Moselle, la DDASS Moselle, le rectorat de l'académie de Nancy-Metz, l'inspection académique de Moselle, lÉcole des Parents Éducateurs (EPE) et René-Paul Leraton de la ligne Azur. Cette réunion avait pour objet de dresser le bilan des deux années écoulées et d'ouvrir la réflexion sur les perspectives du projet. Elle a permis de constater que lors des tests, aucune remarque négative na porté sur le fonds de loutil (en revanche, il est apparu que le visuel des documents devait être retravaillé pour les rendre plus attractifs). Concernant les perspectives du projet, un consensus na pu être trouvé : la ligne Azur, lEPE et Couleurs Gaies ont avancé des arguments pour une diffusion de la mallette dès cette année mais la DDASS, linspection académique de Moselle et le rectorat de l'académie de Nancy-Metz ont souhaité la poursuite de son expérimentation sur une troisième année pour "approfondir la méthodologie" (la CRAMAM na pas pris position). Les partisans de cette prolongation de la phase expérimentale n'ont pu avancer que des arguments contradictoires à l'appui de leur position :
§CRI-47- Couleurs Gaies estime que ces acteurs nont tout simplement pas la volonté de finaliser le projet et dénonce leur manque de courage. Ainsi, leur niveau dexigence est plus élevé que ce qui est habituellement demandé pour ce type de projet, alors que la mallette se réalise avec des moyens réduits notamment sur le plan humain (tout le travail reposant sur le bénévolat). Par ailleurs, deux années de tests ont mis en évidence la pertinence de loutil (de nombreuses demandes émanant de toute la France parviennent régulièrement pour acheter la mallette), et si loutil est certes perfectible (mais quel outil ne lest pas ?), une année supplémentaire napporterait pas un gain significatif. Les porteurs du projet ont donc décidé de diffuser la mallette au niveau national au quatrième trimestre 2003 (ou au 1er trimestre 2004 au plus tard) et sont maintenant en recherche de fonds privés pour fabriquer la mallette en série et répondre à une forte demande amenée notamment par la reprise de ce projet au niveau de l'Alliance (objectif : faire baisser le coût unitaire de 70 à 40 euros). D'autres Membres font état de relations délicates avec les DDASS et les CRAM : notamment, le CGL Paris indique qu'en deux ans, il a vu sa subvention DDASS réduite de 90% ; les Enfants terribles de Caen indiquent qu'ils doivent actuellement quitter leur local faute de fonds. §CRI-48- Le rapport de bilan définitif des deux années tests est disponible sur le site Internet de l'association (http://couleurs.gaies.free.fr/upload/bilan2003.pdf). Couleurs Gaies évoque les résultats des tests menés dans quelques classes de lycée : que les réactions soient homophobes ou homophiles, elles sont "tout bénéf'" car celles-là permettent de mettre en évidence la nécessité de mener un travail d'information et de prévention des actes homophones, et celles-ci permettent de montrer que des jeunes admettent la pertinence de la démarche. Une équipe denseignants va maintenant retravailler les différentes fiches pédagogiques pour tenir compte des remarques formulées lors des différents tests. Toutes les personnes qui souhaitent sy joindre sont priées de contacter Dominique Weyant, coordinateur du projet (03 87 32 12 73 - Dominique.Weyant@ac-nancy-metz.fr - weyant@caramail.com). §CRI-49- Pour information, Couleurs Gaies précise qu'un court-métrage dune minute sur la mallette a été diffusé sur la chaîne de télévision M6 le lundi 16 juin à 17h50. Ce court-métrage a été réalisé dans le cadre dun concours organisé par la LMDE (La Mutuelle Des Étudiants) pour promouvoir des actions civiques. Le tournage a eu lieu durant deux heures dans une classe de terminale STT au lycée Robert-Schuman, puis pendant une heure au local de Couleurs Gaies. Suite à cette diffusion, de nouvelles demandes sont parvenues pour commander un exemplaire de la mallette. Un article de présentation de la mallette est paru dans la revue départementale de la MGEN au mois de mai 2003. §CRI-50- La Commission s'interroge sur la caution restant à cette mallette après le retrait de la DDASS et de la CRAMAM. Couleurs Gaies rappellent que des circulaires de l'Education nationale apportent toute la caution voulue (cf. annexe n°A5). Couleurs Gaies rappellent également l'intérêt du site Internet homoedu.free.fr. Robert Simon était il y a deux ans responsable des rapports avec l'Education nationale au ministère de la Santé : il indique que des possibilités d'ouvertures existent dans des rectorats, notamment à Lille. Marseille et Mémoire des sexualités s'interrogent sur le bilan de la mallette lancée par Ségolène Royal : Ex Æquo indique que cette mallette n'a jamais connu de réelle diffusion, qu'elle est restée bloquée quelque part entre le ministère et les établissements scolaires, et que de plus elle ne traitait de la sexualité que dans une optique reproductive. Marseille et Mémoire des sexualités indiquent que Thierry Ruiz, salarié des Universités euroméditerranéennes des homosexualités (UEH), travaille sur un thème similaire et qu'il pourrait être approché (site Internet : http://www.france.qrd.org/assocs/ueh/). Couleurs Gaies indiquent d'ores et déjà être en relation avec lui. >§CRA-46/50
POINT 5- POINT SUR LES RELATIONS EXTERIEURES (ILGA, COORDINATION INTERPRIDE, UEH, SNEG, MEMORIAL DE LA DEPORTATION HOMOSEXUELLE, RAINBOW ATTITUDE, ETC.) - RAPPORTEUR : DAVID AUERBACH : §CRI-51- Rappel de la position préalable du CGL Rennes (12 juillet 2003, 7h52) : "Satisfait - Mandat représentatif". POINT 5-A- RELATIONS AVEC L'ASSOCIATION ILGA-EUROPE PARIS 2005 §CRI-52- Robert Simon présente son association, Ilga-Europe Paris 2005 (coordonnées : 01 40 13 98 75 - http://www.ilgaeuropeparis2005.org/ - robert.simon@noos.fr), qui a pour objet de soutenir la candidature de Paris à l'accueil de la conférence de l'ILGA-Europe en octobre 2005. L'ILGA (International lesbian and gay association) est née à Bruxelles en 1978 : elle compte quelque 500 adhérents et se structure par continents (l'Europe étant le plus représenté). Elle mène un lobbying auprès des institutions internationales comme l'OMS, l'ONU et sa Commission des droits de l'homme, etc. Robert Simon exprime un besoin de renforcement de la présence française au sein de l'ILGA : à la conférence d'octobre 2002 à Lisbonne, seules une demi-douzaine de Français et une dizaine de Francophones étaient présents... Si la conférence 2005 se tient à Paris, cela permettra de donner l'occasion à des Français-e-s de mieux connaître l'ILGA et les questions européennes. Pour cela, il faut que l'ensemble du mouvement LGBT français se sente concerné, impliqué, donc au moins informé. La ville d'accueil de la conférence 2005 sera choisie à Glasgow en Ecosse les 15/19 octobre 2003 (la conférence 2004 se tiendra à Budapest en Hongrie). Les conférences de l'ILGA-Europe se tiennent chaque année durant la seconde quinzaine d'octobre, du mercredi au dimanche : elles regroupent quelque 200 personnes, l'inscription individuelle se montant à env. 270 euros (soit un coût individuel de 370 à 690 euros si l'on tient compte des frais d'hébergement). Les conférences de l'ILGA ont lieu tous les deux ans, la prochaine devant se tenir à Manille les 14/18 novembre 2003. Si Paris est retenu, une assemblée générale de l'association Ilga-Europe Paris 2005 se tiendra en novembre ou décembre 2003. §CRI-53- Pour que Paris soit retenu, Robert Simon souhaite un engagement de l'Alliance. Les Centres LGBT de France et leurs Membres associés pourraient :
§CRI-54- RÉSOLUTION
IC/8R/07 :
POINT 5-B- RELATIONS AVEC L'ASSOCIATION COORDINATION INTERPRIDE FRANCE §CRI-55- Fabrice Bosque présente la Coordination Interpride France (coordonnées : 06 87 31 16 12 - http://www.france.qrd.org/assocs/interpride/ - interpride-france@wanadoo.fr). Avant 1994, une seule marche existait en France. La coordination a été créée en 1996 pour déterminer une éthique commune aux différentes marches françaises et pour être une instance de dialogue possible avec la Sofiged, propriétaire du nom 'Lesbian and gay pride'. L'Interpride est dotée de la structure associative loi 1901. Elle a pour vocation de favoriser l'émergence d'actions de visibilité. Elle réunit ses membres trois fois par an, la prochaine réunion devant se tenir à Marseille les 27/28 septembre 2003. Fabrice Bosque évoque le délicat positionnement d'une structure nationale inter-régionale comme l'Interpride par rapport à une structure nationale parisienne comme l'Inter-LGBT, membre de l'Interpride. §CRI-56- À titre personnel, Nadine précise qu'elle est Secrétaire adjointe de l'Interpride. Elle regrette que l'Interpride ne parvienne à réunir que peu de monde lors de ses réunions (au point que la dernière réunion à Paris a été annulée). Elle évoque les difficultés rencontrées pour mener des actions en commun. Robert Simon s'interroge sur les liens existant entre l'Interpride France et l'Europride. Fabrice Bosque indique qu'aucun lien organique n'existe entre ces deux organisations. §CRI-57- La Commission indique qu'elle a invité l'Interpride aux présentes Rencontres dans la perspective d'adhésions croisées entre l'Interpride et l'Alliance, chacune au niveau le plus périphérique de ses différentes catégories de membres : ainsi, l'Interpride pourait devenir Membre associé, Observateur de l'Alliance, et l'Alliance pourrait devenir Membre honoraire de l'Interpride. Il s'agirait d'assurer la meilleure cohésion du tissu associatif LGBT national et notamment d'anticiper pour mieux les éviter les dérives égotiques, toujours posssibles, qui ont pu être un temps observées au niveau parisien entre l'Inter-LGBT et le CGL Paris. Cette cohésion serait d'autant mieux assurée que les champs respectifs des deux acteurs sont a priori clairement définis : l'expression politique à l'Interpride, l'action sociale à l'Alliance. Une telle répartition des rôles s'observe par exemple dans le secteur privé entre le délégué syndical (en charge des revendications) et le délégué du personnel (en charge des réclamations). §CRI-58- Fabrice Bosque indique
être à titre personnel favorable à des adhésions
croisées entre l'Interpride et l'Alliance, l'Interpride devant
se prononcer sur ces points lors de sa réunion des 27 et 28 septembre
prochains.
POINT 5-C- RELATIONS AVEC L'ASSOCIATION MÉMORIAL DE LA DÉPORTATION HOMOSEXUELLE §CRI-59- René Lalement présente le Mémorial de la déportation homosexuelle fondé en 1989 par Jean Le Bitoux sur la base du témoignage de Pierre Seel (publié en 1994). Une étude historique (Rapport concernant la déportation d'homosexuels à partir de la France dans les lieux de déportation nazis durant la seconde guerre mondiale au titre du motif d'arrestation n°175, Fondation pour la Mémoire de la Déportation, Claude Mercier, Chargé de mission pour la réalisation du Livre-Mémorial de la Déportation, 15 novembre 2001) a conclu qu'au moins 206 Alsaco-Mosellans (Français mais Allemands au regard de l'occupant) ont été déportés durant la Seconde Guerre mondiale au titre du §175 du Code pénal allemand, sur la base notamment des fichiers de murs établis par la police française avant 1940, ainsi que quatre "Français d'autres départements, volontaires pour le STO, arrêtés en Allemagne". Le Mémorial a pour objectifs de faire vivre leur mémoire lors de la Journée du souvenir (le dernier dimanche d'avril de chaque année) et à d'autres occasions (événements culturels, marches LGBT etc.). Le Mémorial met en avant les témoignages disponibles et informe sur les outils documentaires existants comme le film "§175". En amont de la Journée du souvenir, le Mémorial prend les contacts nécessaires avec les associations et avec les autorités qui l'organisent. René Lalement évoque des programmes de recherches sur, notamment, les "triangles roses" : il évoque le site Internet "Triangles Roses" (chez.com/triangles, réalisé en étroite collaboration avec le Mémorial mais qui n'en est pas le porte-parole officiel). Le CGL Lille évoque l'exposition consacrée à ce sujet par les Flamands roses, en vente pour quelque 75 euros. Alter Égaux évoque la déportation des lesbiennes (possible en Autriche annexée au titre du §209 du Code pénal autrichien) : René Lalement rappelle les travaux de Claudia Schoppmann, historienne berlinoise, à ce sujet. Enfin, le Mémorial anime un réseau de délégués régionaux et invite les Membres de l'Alliance à rechercher en leur sein des personnes qui pourraient y participer (contact : Fabrice Bosque, Secrétaire général) (cf. annexe n°A7 : Position incidente de René Lalement, Président du Mémorial de la déportation homosexuelle, le 14 août 2003 à 15h42 sur la notion "d'extermination des Français-e-s LGBT").
§CRI-60- René Lalement saisit par ailleurs l'occasion pour informer l'Alliance sur la campagne "Pour la diversité. Contre la discrimination." de l'Union européenne, lancée le 16 juin 2003 par la Commissaire européenne Anna Diamantopoulou (chargée de lEmploi et des Affaires sociales) et qui sera adaptée en France à l'automne 2003. René Lalement invite l'Alliance à indiquer à l'Inter-LGBT les besoins de ses Membres en termes de matériel de communication (affiches, dépliants, vidéos etc). >§CRA-59/60
POINT 6- VALIDATION DES OUTILS DE COMMUNICATION -A- NOUVEAU LOGO (SUIVI DE LA RESOLUTION IC/7R/11) -B- PROJET DE BROCHURE (SUIVI DE LA RESOLUTION IC/7R/15) -C- EVOLUTIONS DU SITE INTERNET (SUIVI DE LA RESOLUTION IC/7R/12) - RAPPORTEUR : DAVID AUERBACH : §CRI-61- Rappel de la position préalable du CGL Rennes (12 juillet 2003, 7h52) : "Le projet 7H nous convient. Nous nous portons contre tout projet qui présenterait des personnes dune seule couleur (quelle que soit la couleur) même si ces personnes ne sont que stylisées (comme celui des 4 personnages blancs stylisés façon "porte de WC public"). - Mandat impératif". §CRI-62- La Commission remercie
une nouvelle fois Olivier Châble qui a brillamment animé
un long "brainstorming" de 50 minutes sur le logo de l'Alliance
lors de ses VIIe Rencontres et qui a fourni les éléments
graphiques de base pour alimenter le travail d'élaboration du logo
définitif, mené par un graphiste parisien, Eddy Jegu. Vingt
projets sont soumis à l'assemblée. La Commission propose
de retenir le projet n°7H qui lui a unanimement paru incarner au plus
près les valeurs d'accueil et de convivialité des Centres
LGBT, dans la fidélité au mandat fixé par les Membres
par la résolution IC/7R/11. HOMogênE s'interroge sur l'emploi
du rose pour le fond de la carte de France : la Commission indique
que cette couleur a été retenue au terme d'un long débat
lors des VIIe Rencontres pour rendre hommage à la couleur historique
du mouvement LGBT, couleur de référence au drame de la déportation.
HOMogênE regrette la référence permanente à
cette page de l'histoire. La Commission indique qu'il s'agit d'un débat
tranché par la résolution IC/7R/11, ratifiée sans
réserve par HOMogênE. §CRI-63- Vu la résolution IC/7R/14, la Commission fait circuler le projet de brochure provisoire élaboré par Matthieu sur la base des éléments transmis par Jacky, ancien Président du CLG Nantes. §CRI-64- Vu les résolutions IC/7R/12 et 26, la Commission soumet aux Membres les évolutions du site Internet de l'Alliance. Aucune remarque n'est formulée. >§CRA-63/64
POINT 7- EVOLUTION DU TEXTE DE LA CHARTE DE L'ALLIANCE (SUIVI DE LA RESOLUTION IC/7R/13 SUR LA BASE DES PROPOSITIONS DE LA COMMISSION SUITE AUX RESERVES EMISES PAR LES MEMBRES LORS DE LA RATIFICATION DU PV7R) - RAPPORTEUR : DAVID AUERBACH : §CRI-65- Rappel de la position préalable du CGL Rennes (12 juillet 2003, 7h52) : "OK - Mandat représentatif". §CRI-66- La Commission présente
son projet d'évolution du texte de la Charte de l'Alliance, élaboré
sur la base des réserves formulées par les Membres (et tout
particulièrement par Arc-en-ciel Toulouse) lors de la procédure
de ratification de la résolution 7R/13. Il s'agit principalement
de modifier des expressions malheureuses comme "Les Centres LGBT
se doivent d'être à la tête des mouvements de lutte
contre le VIH", d'apporter quelques améliorations rédactionnelles
et d'ouvrir vers les réseaux sociaux non-LGBT. Alter Ègaux
souhaite que l'on ouvre pas trop l'Alliance sous peine de la diluer. La
Commission précise que l'ouverture proposée se fait dans
le cadre de la Charte des Centres LGBT qui fixe avec suffisamment de clarté,
de par son seul intitulé et de par son préambule, son contexte
LGBT.
§CRI-67- René Lalement quitte la séance. Trente personnes physiques participantes sont autour de la table (dont six femmes, soit 20% des personnes physiques participantes). Le président de séance prononce la suspension des travaux. Profitant des superbes locaux amicalement mis à disposition par Sida Info Service, les participant-e-s préparent collectivement la collation et déjeunent dans la convivialité... >§CRA-65/67 Samedi 12 juillet - Première
séance - "HIER" (Installation des Rencontres)
Samedi 12 juillet - Deuxième séance - "AUJOURD'HUI" (Paroles de militant-e-s) Dimanche 13 juillet - Troisième séance - "DEMAIN" (Réflexions sur les valeurs et objectifs de l'Alliance) <Réunion précédente|Agenda 8R|Réunion suivante> Mis en ligne le 11 août 2003 INTER CENTRES LGBT - Alliance des Centres lesbiens, gais, bi & trans de France et de leurs Membres associés Fondée le 12 décembre 1998 contact@inter-centres-lgbt.org - http://inter-centres-lgbt.org/ c/o CGL Paris, 3, rue Keller, BP 255, 75524 Paris CEDEX 11 - Télécopie : 01 43 57 27 93 Dix Membres titulaires : Arc-en-ciel 31 (Centre LGBT Toulouse) (anciennement MdH), CGL Nîmes, CGL Paris, CGL Rennes, Couleurs Gaies - Centre LGBT de Moselle (Metz), Ex Æquo (Centre LGBT Reims), FGL Lyon, J'En Suis, J'Y Reste (CGL Lille), Quazar (Centre LGBT Angers) et Reims Liberté Gaie (Centre LGBT Reims) Vingt-et-un Membres associés : Alter Égaux (Nancy), ARIS (Lyon), CIGaLes (Dijon), C.I.GA.LE. (Grenoble), les Enfants terribles (Caen), le Groupe Action gay et lesbien Loiret (Orléans) et HOMogênE (Le Mans) (Associations affinitaires), Mimi (Nice), Siegfried des anciens Enfants terribles (Cherbourg), François Garrido de l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux, Pascal de l'ancien CGL Marseille Provence et Bernadette de l'ancienne Maison des homosexualités de Touraine (Correspondants locaux), Agayri Sud-Est (Romans-s/-Isère), l'Aisne Gaie (Soissons), Arc-en-ciel 28 (Chartres), Comme ça ! (Rouen), GayKitschCamp (Lille), Gay-Union (La Réunion), Homosphère (Troyes), Magazine homo de Toulouse (anciennement Maison des homosocialités de Toulouse [MH]) et Mémoire des sexualités (Marseille) (Observateurs) Membres d'honneur : François Garrido, ancien Président de l'ancienne Maison de l'homosocialité de Bordeaux, Pascal, ancien Secrétaire de l'ancien CGL Marseille Provence, et Jacky, ancien Président du CLG Nantes Liste à jour au 13 juillet 2003 UNIR LES FORCES MILITANTES, PARTAGER LES EXPÉRIENCES © INTER CENTRES LGBT Merci de consulter les informations légales relatives à l'utilisation des données du présent site Internet. L'INTER CENTRES LGBT est soutenue par le Syndicat national des entreprises gaies. |
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