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INTER-CGL SIXIÈMES RENCONTRES NATIONALES DEUXIÈME SÉANCE PROCÈS-VERBAL Mardi 23 juillet 2002 <Réunion précédente|Agenda 6R|Réunion suivante> POINT 9 - Désignation du/de la président/e et du/de la secrétaire de séance - Rapporteur : Pascal ; POINT 10 - Approbation du projet de compte-rendu de la réunion précédente - Rapporteur : David ; POINT 11 - Approbation de l'ordre du jour - Rapporteur/se : le/la président/e de séance ; POINT 12 - Présentation de l'annuaire associatif " Genres ! " - Rapporteur : David ; POINT 13 - Présentation des différents Membres et Observateurs de l'Inter-CGL - Rapporteur : François ; POINT 14 - Présentation de l'Inter-CGL - Qu'attendez-vous de l'Inter-CGL ? - Rapporteur : François ; POINT 15 - Fixation de la date de la réunion IC/CA/2002/03 - Rapporteur : Rapporteur/se : le/la président/e de séance. Marseille, Universités d'été euroméditerranéennes des homosexualités de Marseille, campus de Luminy, mardi 23 juillet 2002. Lors de sa 2ème réunion de l'exercice 2002 : Résolution IC/6R/05 : Résolution IC/6R/06 : §22- Marseille, Universités d'été euroméditerranéennes des homosexualités de Marseille, campus de Luminy, mardi 23 juillet 2002. La 2ème réunion de l'exercice 2002 du Conseil d'administration de l'Inter-CGL est ouverte à 14h17 en présence de six Membres titulaires :
§23- Et de deux Membres associés :
§24- Trois Membres titulaires ne sont pas représentés :
§25- Treize Membres associés ne sont pas représentés :
Un Membre observateur n'est pas représenté :
§26- Sont invités :
§27- Huit Membres sont présents. POINT 9 - DÉSIGNATION DU/DE LA PRÉSIDENT/E ET DU/DE LA SECRÉTAIRE DE SÉANCE - RAPPORTEUR : PASCAL : §28- Pascal se présente : il fait
un rapide historique de l'Inter-CGL et explique les raisons qui l'avaient poussé
à mettre en place, en 1998, de telles rencontres des CGL de France :
confrontation des expériences et mise en commun des forces militantes.
Il rappelle les circonstances dans lesquelles le CGL Marseille Provence
a disparu, suite à des querelles personnelles sans fondement. Il quitte
la séance en raison de ses obligations. POINT 10 - APPROBATION DU PROJET DE COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION PRÉCÉDENTE - RAPPORTEUR : DAVID : §29- Report. POINT 11 - APPROBATION DE L'ORDRE DU JOUR - RAPPORTEUR : FRANÇOIS : §30- Néant. POINT 12 - PRÉSENTATION DE L'ANNUAIRE ASSOCIATIF " GENRES ! " - RAPPORTEUR : DAVID : §31- L'annuaire édité par le CGL Paris a vocation à devenir un annuaire national avec l'aide des CGL de France. POINT 13 - PRÉSENTATION DES DIFFÉRENTS MEMBRES ET OBSERVATEURS DE L'INTER-CGL - RAPPORTEUR : FRANÇOIS : §32- François présente la Maison de l'homosocialité de Bordeaux, financée par le Conseil général de la Gironde, la Mairie de Bordeaux, la DDASS, la Caisse régionale d'assurance-maladie d'Aquitaine et Ensemble contre le sida. Il évoque ses bonnes relations avec la plupart des associations bordelaises. §33- Stéphane Aurousseau présente Couleurs Gaies de Metz, exclusivement financée par ses soirées, comptant 160 adhérents. Avec l'aide du SNES, Couleurs gaies a déjà diffusé une plaquette auprès des infirmières scolaires. §34- Jean présente le projet de MdH de Toulouse qui a déjà, dans ce même domaine, collaboré avec l'IUFM Toulouse. POINT 14 - PRÉSENTATION DE L'INTER-CGL - QU'ATTENDEZ-VOUS DE L'INTER-CGL ? - RAPPORTEUR : FRANÇOIS : §35- René souhaite que l'Inter-CGL et l'Inter-Pride intègrent l'Inter-LGBT. L'Inter-CGL a également vocation à s'exprimer au Conseil national de la vie associative. §36- David est surpris : selon lui, l'Inter-CGL est un acteur pertinent pour porter au niveau national les revendications politiques que les CGL de France tirent de leur expérience quotidienne d'acteurs sociaux sur l'ensemble du territoire national. Elle n'a donc pas vocation à intégrer l'Inter-LGBT qui n'est pertinente que dans sa propre aire géographique de référence : l'Île-de-France. Par ailleurs, c'est l'Inter-LGBT, acteur régional, qui a vocation à intégrer l'Inter-Pride, acteur national et non l'inverse. Inter-CGL et Inter-Pride doivent alors collaborer pour faire aboutir ensemble au niveau national les revendications politiques des associations LGBT : l'Inter-CGL sur la base de son expérience sociale, l'Inter-Pride sur la base de sa réflexion sociétale. §37- Barthélémy estime que l'Inter-CGL ne peut être compétente sur tout et ne doit pas forcément avoir de rôle politique. En revanche, l'Inter-LGBT a un rôle politique nécessaire. §38- René quitte la séance en raison de ses obligations. §39- Sylvain demande à quoi sert l'Inter-CGL. Bruno estime qu'elle permet de mettre les expériences en commun. 15h40 §40- Natacha quitte la séance en raison de ses obligations. §41- Stéphane Aurousseau estime qu'il faut accroître la lisibilité des objectifs de l'Inter-CGL. §42- David revient sur la vocation de l'Inter-CGL à être l'interlocuteur national de référence pour représenter les CGL de France auprès des pouvoirs publics nationaux : ces derniers ont besoin de partenaires qui aient déjà fait l'effort d'intégrer leur mode de fonctionnement ; or, seul un acteur national peut comprendre la problématique d'un autre acteur national, notamment en termes de cohérence gouvernementale et d'aménagement du territoire. Les différents CGL sont certes pertinents sur leur aire géographique de référence, mais auraient peu de légitimité à interpeller les pouvoirs publics nationaux. De plus, mener une action au niveau national montrerait que l'on a pris conscience de la nécessité de mener une action au niveau national (!) et donc que l'on s'insère dans une logique respectueuse des valeurs de la Nation, de la République. Dans le même esprit, il faudrait veiller à ce que chaque zone du territoire national relève de la compétence d'un CGL afin de ne pas laisser des populations BGLT hors de la solidarité nationale des CGL et afin d'avoir un CGL de référence pour chaque élu. Cette démarche, cet état d'esprit, seraient gages de crédibilité auprès des hommes et femmes politiques qui verraient que les CGL se placent dans le refus du " communautarisme ". §43- David définit ce qu'il appelle " communautarisme " comme la tentation du repli sur sa " communauté " identitaire afin de mieux défendre ses droits. Selon lui, cette notion d'importation étatsunienne n'est pas adaptée au contexte français car elle s'oppose à l'un des principes fondateurs de la République depuis la Révolution : " la Nation une et indivisible ". Ce principe implique qu'il n'existe qu'une seule " communauté " dans la Nation : la communauté nationale, c'est-à-dire la communauté des citoyen-ne-s, c'est-à-dire la Nation elle-même. Dans ce cadre, une " communauté " bi, gaie, lesbienne et trans (BGLT) qui se définirait comme telle et réclamerait des droits spécifiques au seul titre de son identité BGLT s'enfermerait davantage encore dans un statut discriminatoire à part du statut universel : celui de " citoyen-ne ". Exemple-type de tentation communautariste : demander, comme certains l'avaient fait, le droit au PACS pour les seuls couples de même sexe. David estime alors que refuser le communautarisme, ce n'est pas renoncer à obtenir l'amélioration des droits des personnes BGLT mais c'est vouloir obtenir, pour ces personnes, les mêmes droits que l'ensemble des citoyen-ne-s. §44- Sylvain souhaite que l'Inter-CGL puisse aider les CGL à rencontrer les DDASS pour obtenir des financements. Il s'interroge également sur la procédure à suivre si plusieurs projets d'une même ville se revendiquent comme étant des CGL. §45- Barthélémy estime qu'il faudrait tirer des leçons de ce qui fonctionne et de ce qui ne fonctionne pas dans les regroupements analogues à l'Inter-CGL, comme le réseau étudiant Moules Frites. POINT 15 - FIXATION DE LA DATE DE LA RÉUNION IC/CA/2002/03 - RAPPORTEUR : FRANÇOIS : §46- RÉSOLUTION IC/6R/06 : §47- François lève la séance à 16h15. <Réunion précédente|Agenda 6R|Réunion suivante>
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