LE FORUM DE L'INTER CENTRES LGBT
Un besoin associatif ? un débat
à lancer ? une recherche documentaire ? un tuyau à demander
aux Membres de l'INTER CENTRES LGBT ? N'hésitez pas à
déposer une PA ! Pour cela, cliquez
ici. L'adéquation de vos annonces et de vos réponses aux valeurs
de l'INTER CENTRES LGBT sera vérifiée avant publication.
Des modifications rédactionnelles limitées pourront être
apportées aux fins de meilleure publication. Les petites annonces et
les réponses publiées restent placées sous la responsabilité
de leurs auteurs. Aucune pièce jointe n'est publiée.
FPA/03/07 - 2 février 2003 - 20h53 - Paris - Éducation
sexuelle : Bonjour, Mixcité (association mixte pour l'égalité
des sexes et des sexualités) se penche actuellement sur la question de
l'éducation sexuelle (principalement dans les établissement scolaires).
Nos recherches sur le sujet nous amènent à penser que ce champ
d'intervention pourrait être un outil remarquable dans la lutte contre
l'homophobie et le sexisme (de manière indissociable) s'il n'était
pas abordé que sous l'aspect reproductif. Nous vous contactons donc afin
de recueillir vos avis, connaître votre niveau de réflexion sur
le sujet car il nous semble important que les assoc féministes et LGBT
travaillent ensemble sur ce thème de la sexualité afin de remettre
en cause les normes hétéro-sexistes. Merci à tous et à
toutes pour votre attention en espérant avoir bientôt de vos nouvelles.
Isabelle Grospellier pour Mixcité.
PS: nous recherchons également des personnes prêtes à intervenir
sur cette thématique au cours des prochaines réunions plénières
de Mixcité... APPORTEZ
VOTRE CONTRIBUTION ! ;-)
- 3 février 2003 - 21h24 : Bonjour. À la MHT (qui
est entrée en sommeil mais qui va sans doute revoir le jour d'ici
à 3 mois), nous avions un groupe qui intervenait dans les établissements
scolaires (lycées, Institut des Travailleurs Sociaux, ...) pour parler
de sexualité et de tolérance. Nos interventions s'appuyaient
sur le visionnement d'une K7 vidéo éditée par l'association
LAMBDA en Suisse (si mes souvenirs sont bons...) ainsi que sur un débat
autour des interrogations du public. Nous avions d'ailleurs été
contactés par le secrétaire d'un parlementaire pour faire
partie d'un groupe de réflexions, mais il n'y a jamais eu de suite.
Voilà les seuls renseignements que je puisse vous donner pour l'instant
car je dois d'abord demander aux anciens adhérents de ce groupe l'autorisation
de vous communiquer leurs adresses net. À noter qu'il y avait eu
le même travail sur Lille (puisque le porteur du projet avait été
adhérent d'une association de Lille qui avait aussi fait ce travail).
À bientôt, Bernie,
ancienne présidente de la MHT (Tours).
FPA/03/06 - 31 janvier 2003 - 21h47 - Reims - Discrimination
pour séropositivité : Bonsoir, Depuis peu un jeune séropositif
contamine ses partenaires [...]. Se sachant malade, il dit ne pas avoir eu conscience
de ses actes. Le problème est que cela s'est su et il est maintenant
victime d'une vraie chasse aux sorcières [...]. Partout où il
se rend, il est dévisagé, insulté et parfois même
refusé à l'entrée de certains établissements. L'association
Reims Liberté Gaie condamne bien entendu ses actes mais la loi reconnaît
la responsabilité partagée et il n'est pas seul responsable de
ses actes. Ce jeune homme désespéré est venu se réfugier
chez nous et nous a expliqué sa galère (il avait entendu que nous
prenions sa défense et que nous considérions que notre devoir
associatif était plus de l'aider que de le rejeter). Il se dit refusé
dans la discothèque [***] où on lui aurait dit qu'on acceptait
pas les malades, il se dit refusé dans [d]es associations [...]. Cette
situation nous met très en colère car elle rabaisse les associations
à de simples lieux de rencontres sans écoute et sans assistance,
réservés à des gens biens dans leur tête. Nous avons
été voir un avocat cet après-midi pour voir comment agir.
Sa fiche ANPE va jusqu'à préciser sa séropositivité.
Il m'en fournit un double en début de semaine prochaine. Nous souhaitons
l'aider et faire en sorte qu'il arrête de contaminer les autres. Il songe
à [quitter la région] ce qui serait à notre avis la pire
solution. [...] Y'a-t-il une association qui pourrait nous aider dans cette
affaire car c'est notre première discrimination pour séropositivité ?
Il recueille en ce moment des témoignages prouvant son rejet de certains
endroits. [Son employeur a été prévenu.] Heureusement son
patron est venu nous voir et nous avons longuement discuté. Ce jeune
homme avait travaillé quelques soirées dans notre bar associatif
et nous l'avons fortement recommandé car il avait fait du très
bon travail. Nous sommes un peu perdus, merci de votre aide. Arnaud ,
Président de Reims Liberté Gaie. Association Reims
Liberté Gaie, bar associatif Le Carpe Diem, 6, rue des Capucins, 51100 REIMS, tél.
03 26 02 00 41. APPORTEZ
VOTRE CONTRIBUTION ! ;-)
- 1er février 2003 - 14h38 : Bonjour. Je vous informe
qu'à aucun moment, notre association n'a rejeté qui que ce
soit pour quelque raison que ce soit. Le cas de cette personne a été
évoqué au Conseil d'administration d'Ex Æquo il
y a quelques mois et il a été décidé de ne pas
rajouter de discrimination dans cette histoire. Il ne nous appartient pas
de juger, ni de dénoncer... ce que nous n'avons jamais fait. Il est
venu à plusieurs reprises les jeudis soirs dans nos locaux et il
n'a jamais été refusé, ni rejeté... Moi même,
quand je le rencontre, et je l'ai encore vu il y a quelques jours [...],
je ne manque pas de l'embrasser pour lui dire bonjour. Que les rumeurs et
les on-dit se taisent... Ce serait profitable pour lui-même et pour
tout le monde. Rémy
, Président d'Ex Æquo.
- 2 février 2003 - 2h32 [modifié le 4 février
à 22h27] : Bonjour tout le monde ! Difficile de se prononcer
sur un sujet aussi complexe, aussi douloureux... Tentons cependant le coup.
1/ Tout d'abord, l'exposé des faits me paraît trop affirmatif :
"Un jeune séropositif contamine ses partenaires",
soit, mais comment le sait-on ? Le crie-t-il sur les toits ? A-t-on
fait des tests pour rechercher une commune souche virale à ce jeune
homme et à ses partenaires infectés ? Probablement pas...
Un conditionnel m'aurait donc semblé bienvenu. "Se sachant
malade, il dit ne pas avoir eu conscience de ses actes" :
soit, mais est-il effectivement en phase sida ? ou est-il simplement
porteur du VIH comme cela est indiqué au début ? Cette
imprécision me paraît inopportune. Quant au rapport causal
entre "se savoir malade" et "ne pas avoir conscience
de ses actes", il me paraît pour le moins incertain. "Le
problème est que cela s'est su"... Cette phrase me paraît
malheureuse puisqu'il me semble plus que le problème soit que cela
ait été... "Il se dit refusé dans"
tel ou tel lieu : soit, mais alors pourquoi après dire que "cette
situation nous met très en colère" ? Si le seul
élément d'information dont l'on dispose est qu'il se "dit"
refusé, on peut tout au plus dire que cette situation, "si elle
était avérée", nous "mettrait" très
en colère. Autre exemple de contradiction selon moi un peu embêtante :
"Sa fiche ANPE va jusqu'à préciser sa séropositivité.
Il m'en fournit un double en début de semaine prochaine" :
à annoncer ainsi un fait comme certain pour juste après préciser
que l'on a pas encore la preuve de ce fait, on tombe dans une certaine incohérence.
Enfin, savoir que ce garçon "avait fait du très bon
travail" me paraît un peu hors-sujet... En un mot, cet exposé
des faits me paraît transformer trop rapidement des allégations
en faits, des faits en déductions et des déductions en indignations...
à la limite de la diffamation (article 29 alinéa 1er de la
loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse : "Toute
allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur
ou à la considération de la personne ou du corps auquel le
fait est imputé est une diffamation... même si elle est faite
sous forme dubitative..."). Cet exposé des faits me paraît
téléologique, trop fortement inspiré par la "colère"
qui est la vôtre et qui, comme chacun sait, n'est pas bonne conseillère
et ne facilite ni la rigueur ni l'efficacité de l'action. 2/ Toutefois,
au-delà de ces remarques critiques, je ressens une sincère
émotion, bien compréhensible sur un sujet aussi bouleversant.
Et cette émotion touche parfois juste : oui, l'insulte n'est
pas un mode de communication admissible, quelque soit la désapprobation
que l'on puisse avoir d'une conduite. Oui, bien évidemment, il convient
d'aider autant que faire se peut ce jeune homme... dans la mesure où
il le demande, ce qui ne me paraît pas entièrement acquis.
Comment ? Tout d'abord à mon sens en évitant de le victimiser
à l'excès : si l'on comprend bien l'exposé des
faits en en déduisant que ce jeune homme infecte sciemment ses partenaires
sexuels, il s'agit d'abord, selon moi, d'un empoisonneur au sens pénal
du terme, c'est-à-dire d'un assassin. Dès lors, on peut un
peu comprendre l'hésitation éventuelle de certains à
l'accepter en leurs murs. Pour autant, la réprobation morale seule
ne mène pas à grand'chose : comment dialoguer avec ce
jeune homme ? Pour avoir une chance de lui parler, de le comprendre,
de le convaincre, encore faut-il l'écouter donc le recevoir. Prendre
le temps d'entendre son expression sur sa vie, sur ses besoins, sur ses
pulsions, sur ses motivations éventuelles. Voir s'il est désinséré,
voir s'il est alors possible de le réinsérer et comment. 3/ Au
vu de l'exposé ici soumis, je dirais que le travail psychologique,
social et juridique nécessaire ne peut être mené que
par des professionnels, que ce soit au sein d'une association ou d'un cabinet.
Au vu de l'émotion qui est la vôtre, j'aurais tendance à
penser que vous n'avez à ce jour pas la maturité associative
nécessaire pour mener ce travail. Vous avez visiblement apporté
et vous pourrez sans doute encore apporter un soutien humain appréciable
à ce jeune homme, mais je crois qu'il est urgent de passer le relais
à des professionnels... si vous en trouvez, il est vrai. A cet égard,
saisir un avocat me paraît une démarche nécessaire mais
non suffisante puisqu'un avocat ne pourra assurer le suivi psychologique,
pourtant primordial, de ce jeune homme : chacun son métier.
Vous investir excessivement dans ce dossier infiniment délicat me
paraîtrait nuisible, aussi bien à vous qu'à ce jeune
homme. 4/ Un dernier mot pour m'inquiéter des tiers infectés
par cette personne, que vous n'évoquez pas. Ne serait-il pas possible
d'envisager à leur égard une démarche de solidarité ?
Quoiqu'il en soit, bravo pour votre capacité de mobilisation et bon
courage. Amitiés militantes, David
Auerbach, membre du CGL Paris.
(NB : consulter SOS Homophobie et Sida Info Service me paraîtrait pouvoir vous apporter
un éclairage pertinent. En même sens, Aides
ou Act Up me paraissent
avoir l'expertise nécessaire pour assurer tout ou partie du suivi
de ce jeune homme, notamment au moyen de groupes de parole de séropositif-ve-s.)
- 2 février 2003 - 23h09 : [...] 1/ [...] [Notre]
mail n'était qu'un résumé imparfait de la situation
en attendant de pouvoir le compléter [...]. 2/ On sait que ce
garçon contamine ses partenaires car son virus est très particulier
et facilement identifiable. C'est [***] qui a prévenu les dirigeants
des associations sida et homosexuelles des contaminations pour que cesse
l'hécatombe. 3/ Je veux bien qu'au niveau médical, on
fasse la distinction entre malade et séropo mais pour le problème
cela ne change pas grand chose et surtout pour [la dizaine de] personnes
contaminées qui s'en fichent de savoir que maintenant sa charge de
virus soit indétectable. De plus qu'elle sera la réaction
des victimes quand elles sauront qui les a contaminé ? 4/ Le
problème que cela se soit su, entraine le rejet de ce garçon
et je pense surtout en ce moment à ses futurs partenaires. On ne
peut pas revenir sur le passé mais on peut agir sur le futur. Aura-t-il
cette fois ci conscience de ce qu'il fait... Personnellement je ne suis
pas condamné à mort par un virus et je suis incapable de dire
ce qui se passe dans sa tête quand il a une relation sexuelle. 5/ Nous
sommes en effet très en colère car jusque là une seule
association avait déclaré publiquement ne pas l'accepter ce
qui nous parait déjà inacceptable en soit et nous mettait
déjà en colère. Si d'autres associations le rejetent
ainsi que des établissements privés, notre révolte
ne fait qu'augmenter. Nous avons pu discuter avec ses employeurs qui ont
commencé à nous confirmer ses dires. 6/ Sa fiche ANPE a déjà
été vue par [***] qui m'avait annoncé cette notification
de séropositivité il y a 2 semaines, j'ai demandé à
en avoir un double pour avoir des renseignements auprès de ACT UP.
7/ Nous avons dû aller témoigner auprès de ses
actuels employeurs pour infirmer ce qu'on leur avait raconté sur
ce garçon (à savoir qu'il avait piqué la caisse chez
nous), voilà pourquoi je précisais que ce garçon avait
fait du bon travail chez nous. 8/ Pour l'instant, contaminer un partenaire
avec le Sida n'est pas considéré pénalement comme un
empoisonnement, de plus nous n'avons aucune preuve qu'il ait agit sciemment,
je ne suis pas psychiatre et l'on a déjà vu des enfants maltraités
devenir bourreaux... N'a-t-il pas été lui aussi victime d'un
barebaker, je n'en sais rien, alors je ne me permets pas de juger de son
état de conscience au moment des faits. Il y a une différence
entre victimiser et essayer de comprendre les raisons de son acte. Réduire
ses actes à un simple empoisonnement me parait rapide. 9/ Nous
n'avons peut-être pas la maturité associative pour gérer
cette affaire mais nous sommes sans aucun doute la dernière structure
vers laquelle se retourne ce garçon. Quand personne ne veut s'en
occuper, nous sommes bien obligés de nous y mettre si on veut que
le massacre cesse. Nous n'ignorons pas que notre structure est dépassée
par tout ce travail psychologique et juridique, notre mail demandait de
l'aide, ce qui passait aussi par l'orientation vers des professionnels.
Arnaud , Président de Reims Liberté Gaie.
- 4 février 2003 - 18h51 : Bonjour, Nous allons retransmettre
votre email à notre service juridique ; En attendant vous
pouvez aussi contacter SOS Homophobie (soshomophobie@France.qrd.org,
site www.france.qrd.org/assocs/sos/)
et Act Up (actup@actupp.org,
site www.actupp.org).
Amicalement. Sandrine, Volontaire du CGL Paris.
- Vous
aussi, apportez votre contribution...
FPA/03/05 - 31 janvier 2003 - 13h32 - Insémination
artificielle : Bonjour, Nous sommes à la recherche de centres
hospitaliers en Belgique qui pratiquent l'insémination artificielle.
Merci de nous envoyer les coordonnées de ses hôpitaux. MB. APPORTEZ
VOTRE CONTRIBUTION ! ;-)
FPA/03/04 - 30 janvier 2003 - 19h11 - Lille - Xénophobie
et homophobie : Qui a des infos sur la xénophobie ? (En
quoi consiste-t-elle ? Intervient-elle pour l'homophobie ?) Cédric
Debacq, Les Flamands Roses, CGL Lille. APPORTEZ
VOTRE CONTRIBUTION ! ;-)
- 30 janvier 2003 - 20h03 : Ce doit être quand t'es un
pédé étranger. D'où notre appellation :
"Centre Européen de Recherches, d'Études et de Documentation
sur les Sexualités plurielles et les interculturalités".
Patrick Cardon. GayKitschCamp,
Lille.
- Vous
aussi, apportez votre contribution...
FPA/03/03 - 30 janvier 2003 - 8h47 - Lille - Demande
de participation à "Ô Mots", 1er Festival de littérature
sur les homosexualités de Lille : Les Flamands Roses, Groupe
d'expression Gay & Lesbien de Lille (association loi 1901), sont heureux
de vous annoncer la création du premier Festival de littérature
sur le thème des homosexualités au mois d'octobre 2003. Nous travaillons
depuis 12 ans notamment pour la promotion de la diversité et de la différence
culturelles. Cette année, nous avons décidé de réunir
durant la première semaine d'octobre un florilège de rencontres,
de débats et d'expositions sur l'homosexualité dans la littérature
afin de rapprocher la culture Gay & Lesbienne de ses lecteurs potentiels,
de faire découvrir de nouvelles plumes, de nouveaux talents et d'échanger
avec les plus reconnu-e-s. Nous recherchons actuellement le concours d'acteurs/trices
de la vie littéraire : écrivain-e-s, maisons d'édition,
librairies, troupes de théâtre, comédiens, directeurs/trices
de publication, responsables des éditions, attaché-e-s de presse...
Pourriez-vous nous aider à entrer en contact avec ces professionnel-le-s ?
En contrepartie, nous nous engageons à promouvoir leurs éditions
auprès du public lillois. Les responsables de ce festival "homo-littéraire"
se tiennent à votre disposition pour tout complément d'information :
association "Les
Flamands Roses", Centre Gay & Lesbien "J'En Suis, J'Y Reste",
19, rue de Condé, 59000 Lille, métro Porte d'Arras, tél. :
03 20 52 28 68 - Président : Jérémy
(06 83 49 84 77) - Chargé de communication :
Cédric Debacq. (Les Flamands Roses passent à la radio le dimanche
de 21h à 22h - Emission "Homosapiens" - 106.6 FM.) Salutations militantes.
APPORTEZ
VOTRE CONTRIBUTION ! ;-)
FPA/03/02 - 28 janvier 2003 - 20h44 - Reims - Émergence
et essor d'un marché gay en France de 1982 à 2002 : Bonjour.
Je suis étudiant à Reims en DESS Conseiller(e) Médiateur(e)
Genres et Sexualités. Cette formation a pour but l'étude et la
compréhension des rapports sociaux de sexes (notamment la construction
de la domination masculine et ses effets) et des rapports sociaux liés
aux différentes orientations sexuelles (homophobie, lesbophobie). A ce
titre je travaille personnellement sur deux sujets dont le second sera mon thème
de mémoire : 1/ Divorces pour cause d'homosexualité
d'un des conjoints (Base légale du prononcé du divorce ?
Effets sur les torts du conjoint gay ou lesbienne ? Effets sur l'attribution
de l'autorité parentale ?) ; 2/ Émergence et essor
d'un marché gay en France de 1982 à 2002 (Effets de la dépénalisation
de l'homosexualité sur la création d'un marché gay ?
Impact du SIDA sur l'essor du marché gay ? Le marché gay
a-t-il fondé la culture gay ? Stratégies de communication
publicitaire à destination des gays ? Y a-t-il un marché
lesbien ? Peut on soutenir que -à l'inverse des US- les gays gagnent
mieux leur vie que le reste des hommes en France quand les lesbiennes gagnent
moins d'argent que le reste des françaises ?). Peut-être disposez-vous
d'études ou de documents susceptibles de m'aider dans mes recherches
? Cordialement. Éric Melano. APPORTEZ
VOTRE CONTRIBUTION ! ;-)
FPA/03/01 - 16 janvier 2003 - 12h48 - Reims - Stratégies
associatives : Bonjour! Etudiante en D.E.S.S. Conseiller-e / Médiateur-e
Genres et Sexualités à la fac de droit de Reims, je m'intéresse
aux stratégies associatives de lutte contre l'homophobie. Auriez-vous
des informations à me communiquer? Merci d'avance. Marion Coffinet. APPORTEZ
VOTRE CONTRIBUTION ! ;-)
- 20 janvier 2003 - 10h49 : Bonjour Marion, Nous avons reçu
ton mail par l'intermédiaire de l'INTER CENTRES LGBT, structure qui
fédère les différents Centres LGBT de France. Au sein
du Centre Gay & Lesbien de Lille est l'association des Flamands Roses,
qui lutte depuis plus de 13 ans contre l'homophobie. Au-delà des
aides personnelles (soutien aux personnes victimes d'homophobie à
la police, à la mairie, etc) et des pétitions, les Flamands
Roses ont initié en 1999 une démarche originale de visibilité
grand public de lutte contre l'homophobie en créant une "Journée
contre l'homophobie" fin mars. Je vous conseille d'en lire tous les
détails sur le site web "lesflamandsroses.com". Par ailleurs deux organismes
en France sont plus spécifiquement tournés vers le recensement
d'actes d'homophobie et l'aide aux victimes : il s'agit de SOS
Homophobie (ligne d'écoute anonyme) et du Collectif
contre l'Homophobie et pour l'Egalité des Droits à Montpellier.
Cordialement, Pour le CGL de Lille, Matthieu.
- 20 janvier 2003 - 17h44 : Notre stratégie est surtout
culturelle et éducative. Cf. notre site gaykitschcamp.com.
Ensuite, faites appel à l'art de la synthèse ! Patrick Cardon.
- 23 janvier 2003 - 16h50 : Bonjour ! Je vous remercie
de votre aide. Vous me donnez des pistes de recherche très intéressantes.
Si je peux vous être utile, n'hésitez pas. Nous avons une association
inhérente à notre D.E.S.S. à Reims, qui s'appelle e-G.S.
Médiation. Nous sommes ouverts pour participer à toute action.
Cordialement, Marion Coffinet.
- 26 janvier 2003 - 17h10 : Bonjour Marion, Nous sommes ok pour
répondre à ta demande d'informations, mais le mieux serait
que tu nous poses des questions simples et explicites. Il est difficile
de répondre dans l'absolu. Merci d'avance. Pascale Lutchmayah, Présidente.
Maison
des Homosocialités de Toulouse.
- Vous
aussi, apportez votre contribution...
FPA/02/03 - 3 décembre 2002 - 19h55 - Caen - Recherche
de spectacle : Bonjour à tous !!!! Les Enfants terribles de
Caen recherchent pour la prochaine Marche de la fierté de Caen un spectacle
(si possible une pièce de théâtre). Dans le cadre de vos
partenariats, peut-être avez vous des gens qui connaissent ou font des
spectacles... !! Je vous laisse mon numéro au cas où vous
trouveriez qq chose. Jean-Baptiste, 06 64 45 80 46. APPORTEZ
VOTRE CONTRIBUTION ! ;-)
- 4 décembre 2002 - 1h55 : Salut Jean-Baptiste. Je te
passe le dossier de presse d'une troupe de théâtre qui se nomme
"L'Arlequin InvertiE". Ils nous avaient proposé
un spectacle pour la LGP 2001. Ils sont basés sur Montpellier. Je
suppose que toutes leurs coordonnées sont dans le document. En attendant
voici quand même leur mail au cas où : ArlequinvertiE@aol.com.
Amitiés, Pascale.
Maison des Homosocialités
de Toulouse (MH).
- 4 décembre 2002 - 8h41 : Il existe la pièce
de théâtre qui vient de se conclure au Tango : "La
duchesse de Langeais". Voir avec Hervé Latapie au 01 48 04
77 09 (à La Petite Vertu). Natacha.
- Vous
aussi, apportez votre contribution...
FPA/02/02 - 20 novembre 2002 - 13h53 - Toulouse - Recherche
de conseils sur l'accueil : Bonjour à tou-te-s les volontaires
de CGLBT : A Toulouse, notre commission Accueil va prochainement démarrer
ses activités et cherche des conseils sur les thématiques suivantes :
- Trouver des ouvrages qui peuvent nous aider à nous autoformer
à l'accueil de tous les publics potentiels (y compris en difficultés
psychologique, familiale ou autre) ; - Trouver des organismes de formations
et les subventions nécessaires ; - Connaître les pratiques
des autres CGLBT ; - Comment répondre spécifiquement
à l'attente des usager-e-s d'un CGLBT (autrement dit : comment à
la fois se comporter avec des méthodes éprouvées, mais
ne pas être identiques à n'importe quel autre lieu d'écoute,
autrement dit encore : comment gérer une écoute personnalisée
et les distances qui s'imposent ; et gérer un lieu non pas de genre
hospitalier, mais de genre convivial) ; - Toute autre info autour
de l'accueil. Merci. Salut. Barthélémy, pour la Maison des Homosexualités
de Toulouse (MdH). APPORTEZ
VOTRE CONTRIBUTION ! ;-)
FPA/02/01 - 16 septembre 2002 -19h54 - Lyon - Dossier
de subvention : Salut ! Sur Lyon un collectif associatif monte un dossier
de subvention auprès de la ville de Lyon. Celle-ci nous demande un tableau
comparatif de structures comparables en France. Nous avons donc besoin d'un
budget (ou d'un compte de résultat) et d'un descriptif du mode de fonctionnement
voire de statuts. En espérant une réponse rapide, Sincèrement,
Hervé pour le collectif (Président de ARIS). APPORTEZ
VOTRE CONTRIBUTION ! ;-)
INTER CENTRES LGBT - Alliance des Centres lesbiens, gais,
bi & trans de France fondée le 12 décembre 1998 par Pascal
contact@inter-centres-lgbt.org
- http://inter-centres-lgbt.org/
- c/o CGL Paris, 3, rue Keller, BP 255, 75524 Paris CEDEX 11 - Télécopie :
01 43 57 27 93
Neuf Membres titulaires : CGL Nîmes, CGL Paris, CGL Rennes,
CLG Nantes, Couleurs Gaies - Centre LGBT de Moselle (Metz),
Forum gai et lesbien de Lyon, J'En Suis, J'Y Reste (CGL Lille),
Maison de l'homosocialité de Bordeaux, Quazar (Angers)
Dix-sept Membres associés : ARIS - Accueil Rencontres Informations Services (Lyon),
CIGaLes (Dijon), C.I.GA.LE. (Grenoble), Enfants terribles (Caen),
Ex Æquo (Reims), GayKitschCamp (Lille), Groupe Action gay et lesbien Loiret (Orléans),
HOMogênE (Le Mans), Maison des homosexualités de Toulouse (MdH),
Maison des homosocialités de Toulouse (MH) (GELEM - Gais et lesbiennes en marche),
Reims Liberté Gaie et Tonic's (Angers) (Associations affinitaires),
Pascal de l'ancien CGL Marseille Provence,
Siegfried des anciens Enfants terribles (Cherbourg)
et Bernadette de l'ancienne Maison des homosexualités de Touraine
(Correspondants locaux),
Comme ça ! (Rouen) et Mémoire des sexualités (Marseille)
(Observateurs)
Liste à jour au 15 décembre 2002
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