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Samedi 6 mai Dans la rubrique…1 an après !…nous voici 23 membres bienfaiteurs et "plutôt actifs" des gais musette, en chemin pour Bonneuil-les-Eaux dans l'Oise. Quoi de mieux qu'un samedi sans nuage et avant coureur d'un bel été pour nous remplir de joie et de bonne humeur. Le co-voiturage est de rigueur et l'ambiance déjà excellente alors que le périphérique et la nationale 1 nous offrent une circulation quasi-aoûtienne ! Dans ces conditions, il ne faut pas plus d'une heure trente pour arriver à bon port. Quel plaisir de retrouver ce petit village si calme aux maisons si proprettes et aux habitants toujours très polis avec nous. Certes c'est une erreur d'arriver à 11h30 car
les retardataires ont eux raison…ils évitent déjà
les corvées de rangement, de courses voire de préparation
de déjeuner ou encore d’installation de tables…je blague
! Notre gentil organisateur Bruno accompagné de Dominique
a pris un peu de retard sur le planning, mais SVP pas de stress
! Nous avons toute l'après-midi pour déjeuner et prendre
notre premier cours de danse. L'installation étant faite, certains d'entre-nous envisagent de squatter la superbe piscine dont l'eau est encore fraîche (16°). Jean-Luc sera le premier courageux, suivi de Christine, moi-même puis Dominique. Le déjeuner se passe sous les meilleurs hospices. J'en profite pour me faire dorer la pilule accompagné de quelques autres lézards ! Le repas est vraiment excellent (crudités, gratin de pâtes, rôti de porc, salade de fruits…). Nous sommes en retard sur le timing. C'est donc à
16h40 que nous commençons notre cours de Tango. Torben est
en forme mais sûrement déstabilisé par la défection
de Chantal. Notre accompagnatrice des "guidés"
s'est en effet prise la « patte » dans l'embrasure de
la porte de la cuisine dès son arrivée et se retrouve
boiteuse pour le reste du week-end. Quoiqu'il en soit, les presque
novices en Tango se débrouillent plutôt bien. Hormis,
Sylvie et Hélène (trop bonnes pour nous), nous suivons
assidûment les conseils avisés de Torben. Le résultat
à la fin des 2 heures de cours est très concluant. Retour à la maison pour un apéro mérité puis un très bon dîner (salade d'endives, poisson en papillotes…). Que vous dire sur le dîner mémorable passé en compagnie de Pascal, Jean-Marie, Jean-Luc et Patrick. Sorti des spasmes du pylore et autres malformations pas forcément congénitales d'un DJ bien connu des gais musette, les blagues les plus diverses fusent de plus en plus alors que le " frère jumeau " de Véronique Dodin boit un peu trop à ma santé. Mes oreilles chastes et celles de Jean-Marie souffrent encore des histoires racontées à notre corps défendant ! Le repas commencé vers 22h00 se termine avant minuit, heure à laquelle Jean-Paul et moi laissons partir les autres au bal pour nous plonger dans les bras de Morphée. Dimanche 7 mai Lever entre 9h00 et 10h00 pour tous. A part ce problème de cacao Van Houten, qui restera d'ailleurs un mystère tout au long du week-end, le petit déjeuner entre copains et copines est très agréable. L'odeur du pain grillé et du thé qui fume me rappelle un très belle chanson de Nicole Rieu ("une mandarine") et par la même occasion la campagne de mon enfance. Nous revoila revoilà en partance pour la salle de défoulement alors que la pluie fait son apparition. Un cours de Quick Step mené de mains de maître par Torben, nous rappelle de merveilleux souvenirs qui datent déjà d'un an alors que nous passions aussi un excellent week-end avec. Notre cameraman (Jean-Pierre) ne se lasse pas de nous filmer, même s'il a un faible justifié au demeurant pour un excellent danseur, son ami Samuel. J'en profite pour lancer un message aux fans de la boite à frissons. Si vous croisez Jean-Pierre et son ami, n'hésitez pas à leur adresser la parole et le cas échéant à kidnapper Samuel…il danse tellement bien ! Voici venu le déjeuner. Le temps est assez clément pour nous permettre de rester à l'extérieur sur la terrasse. Quel plaisir de changer de voisins mais globalement la tonalité reste la même. Certes, on parle religion, homosexualité…mais très vite les plaisanteries diverses et variées réapparaissent …pour ma plus grande joie. Je ne résiste pas au plaisir de vous en raconter
quelques unes. Le Rock est au programme. Super! J'ai l'impression
de redécouvrir cette danse avec ce rythme à 6 temps.
Après 2 heures de sueur, nous sommes heureux de constater
nos progrès assez fulgurants. Il est vrai que certains ont
déjà beaucoup de cours derrière eux. Il n'en
reste pas moins que la vision de l'ensemble des participants est
éloquente. De retour dans notre casbah, nous prenons à
nouveau un repas en plein air. Au menu, légumes frais avec
anchoïade et aïoli, poisson servi avec une excellent excellente
sauce préparée avec amour par Jean-Pierre. A 22h30, départ pour le bal. La décoration dans les tons oranger n'est pas l'imagination de Donald Cardwell mais de notre cri-cri d'amour (Christophe). Les derniers danseurs rentrent au bercail aux alentours de 3h00 du matin. Lundi 8 mai Petit déjeuner convivial à partir de 9h30. C’est peut-être pour moi l’un des moments privilégiés de la journée. Entre les mines défaites, les pyjamas froissés, les lunettes qui semblent incapables de rendre nette la vision de leurs possesseurs et les chansons de Marlène Dietrich…il y aurait des raisons d'avoir un réveil aussi perturbé que celui de Rose ou de Jean-Luc! Mais rien de cela. L'ambiance est déjà chaleureuse. Nous sommes "encore" en retard pour le dernier
cours du week-end. Prévu à 10h30, nous sommes quasiment
tous présents sur place à 11h00. Un peu de Quick Step,
de Rock et enfin de Tango nous réconforte dans l'impression
d'avoir bien progressé. Pour le moment, quelques personnes se joignent à moi et Patrick pour visionner sur la grande télé du salon des images de notre fête de PACS du 29 avril 2000. La chanson en l'honneur des homos créée et chantée par mon père à cette occasion émeut les quelques personnes présentes, et plus particulièrement notre Rose en sa qualité de parent d'enfant gay. Après cette séquence "émotion", nous reprenons notre émission de l'extrême par une ballade en moto avec ma partenaire de french cancan préférée…Cécile. Que la campagne est belle quand on est emballé par une charmante demoiselle "qui n'reconnaît plus personne en Harley Davidson !" Le dernier déjeuner est encore placé
sous le signe du soleil. Je rejoins le "clan" des filles
peu farouches qui ne rejettent pas la présence d'hommes et
de vrais à leurs côtés ! Après que Bruno nous ait laissé les dernières consignes, nous voici à l'œuvre pour remettre en ordre la maison avant notre départ. Le temps de prendre quelques photos sur les bords de la piscine et c'est le départ de Bonneuil les Eaux vers 16h45 avec de merveilleux souvenirs dans la tête et la preuve encore une fois que les filles et les garçons peuvent passer ensemble d'excellents moments avec comme fil conducteur la danse musette que nous aimons tant. Allain. |
© Les Gais Musette - Page mise à jour le 06/06/2000 |